C’est un choix pra­tique… et spor­tif !

Ins­ti­tu­trice dans une école ma­ter­nelle du 13e ar­ron­dis­se­ment de Pa­ris, An­nette Bopp a trou­vé dans le vé­lo un moyen de lo­co­mo­tion par­ti­cu­liè­re­ment pra­tique pour se rendre de son do­mi­cile à l’école. Et c’est avec son vé­lo re­çu de ses pa­rents à l’âge de 12 a

City Ride - - VIE QUOTIDIENNE -

«Le vé­lo, pour An­nette Bopp, ce n’est pas vrai­ment une pas­sion. Certes, elle en a fait plus jeune lors­qu’elle vi­vait en­core chez ses pa­rents. Mais à l’âge adulte, c’est plu­tôt le mé­tro ou la voi­ture qui avaient sa pré­fé­rence pour ses dé­pla­ce­ments en ville. et ce n’est fi­na­le­ment qu’en 2012 qu’elle a op­té pour ce mode de trans­port. « C’est un choix pra­tique avant tout ! Mon tra­jet jus­qu’à l’école est bien plus ra­pide qu’en trans­port en com­mun. » Ain­si, de­puis trois ans, et quelle que soit la sai­son, An­nette Bopp par­court deux fois par jour les près de cinq ki­lo­mètres qui sé­parent son do­mi­cile de son lieu de tra­vail. Mais en de­hors de ces tra­jets quo­ti-- di­ens, le vé­lo reste le plus sou­vent dans le ga­rage « sauf lorsque je dois me rendre ponc­tuel­le­ment à Pa­ris pour des sor­ties ou des courses. Car il faut bien l’avouer, sur des pe­tites dis­tances, le vé­lo est im­bat­table en termes de gain de temps ! » et An­nette de conclure le cha­pitre en ajou­tant « à vé­lo, il n’y a plus de dé­pen­dance vis-à-vis des ho­raires de trans­ports en com­mun, c’est la li­ber­té ! »

Ce­pen­dant, il n’y a pas que l’atout pra­tique du vé­lo qui sé­duit notre ins­ti­tu­trice. Le cô­té spor­tif lui semble aus­si pri­mor­dial. « Lorsque j’ai com­men­cé il y a trois ans à me rendre au bou­lot à vé­lo, je met­tais 35 mi­nutes. Main­te­nant, je mets 20 mi­nutes au grand maxi­mum. Lorsque j’ai re­pris le vé­lo, les dé­buts ont été durs : on ne se sent pas par­ti­cu­liè­re­ment en sé­cu­ri­té et le soir, on a des cour­ba­tures par­tout. Et puis, pe­tit à pe­tit, on se sent plus à l’aise et l’ef­fort de­vient plus fa­cile, voire même agréable. On de­vient alors de plus en plus per­for­mant. » du coup, An­nette est vrai­ment ra­vie d’avoir choi­si ce mode de trans­port, d’au­tant que ce choix lui a per­mis de res­sor­tir son vieux vé­lo d’en­fance. « Le jour où j’ai dé­ci­dé d’uti­li­ser un vé­lo pour mes tra­jets quo­ti­diens, il m’est ap­pa­ru comme une évi­dence que ce se­rait avec mon vieux vé­lo Peu­geot. Il m’a été of­fert par mes pa­rents pour mes douze ans. Il a donc une vraie va­leur sen­ti­men­tale pour moi ! C’était un mo­dèle mo­derne à l’époque. Au­jourd’hui, il s’ins­crit par­fai­te­ment dans la ten­dance vin­tage ! » Certes, après plu­sieurs an­nées d’in­uti­li­sa­tion, le vé­lo a eu be­soin d’une pe­tite re­mise en condi­tion. « Je l’ai donc em­me­né chez un ven­deur de vé­lo pour une pe­tite ré­vi­sion et plu­sieurs pièces telles que les roues, le chan­ge­ment de vi­tesses, les pé­dales ou en­core la chaîne ont été chan­gées. Et de­puis lors, il fonc­tionne plu­tôt bien. »

« A vé­lo, il n’y a plus de dé­pen­dance vis-à-vis des ho­raires de trans­ports en com­mun, c’est la li­ber­té ! »

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