Le VAE ? Un mode de dé­pla­ce­ment à part en­tière !

Char­gée de re­cherche au mu­sée du Louvre, Ro­ber­ta fait du vé­lo de­puis plus de 3 ans et elle en a fait son mode de dé­pla­ce­ment fa­vo­ri de­puis 2 ans. Elle trouve dans le vé­lo élec­trique un mode de trans­port adap­té à son temps : gain de temps, plai­sir et lé­gèr

City Ride - - Vie Quotidienne -

Son père lui a ap­pris à faire du vé­lo et son ma­ri lui a don­né le goût de l’élec­trique. Mère de deux jeunes filles, Ro­ber­ta a com­plè­te­ment mo­di­fié ses ha­bi­tudes et adop­té le VAe sous toutes ses formes avec un e-VtC, mais aus­si un e-car­go, pour le cô­té pra­tique. Née à Bo­logne, cette ita­lienne pas­sion­née d’his­toire de l’art trouve dans le vé­lo élec­trique un mo­ment de détente en com­bi­nant à mer­veille ac­ti­vi­té phy­sique et mo­bi­li­té. Pour les tra­jets les plus longs, Ro­ber­ta prend vo­lon­tiers le train ou l’avion. il lui ar­rive de louer un vé­lo élec­trique une fois à des­ti­na­tion. Mais quels sont les avan­tages du VAe pour cette si­rène des villes aux che­veux do­rés ? Bien plus qu'un ob­jet de loi­sir, c'est un mode de dé­pla­ce­ment à part en­tière. il joue par­fai­te­ment ce rôle, de son point de vue mieux que n'im­porte quel autre mode de trans­port en mi­lieu ur­bain. il est ra­pide et beau­coup moins stres­sant que la voi­ture dans des grandes ag­glo­mé­ra­tions comme Pa­ris ou Rome. Mais ce qui est ex­cep­tion­nel avec le vé­lo élec­trique, c'est qu’en plus de l'ef­fi­ca­ci­té, il y a une di­men­sion plai­sir évi­dente. Si­lence presque to­tal, ab­sence d'odeur, une sen­sa­tion de lé­gè­re­té in­croyable, pas de fa­tigue et qua­si­ment au­cun frais. Que de­man­der de plus ? Jeune ma­man, Ro­ber­ta est sen­sible à la no­tion de sécurité. ici le vé­lo élec­trique est jus­te­ment sy­no­nyme de sû­re­té, no­tam­ment en lui per­met­tant d’être da­van­tage « dans le tra­fic ». Sa­chant qu’elle at­teint as­sez fa­ci­le­ment les 30 km/h, elle ne com­prend pas tout à fait la lé­gis­la­tion qui im­pose la cou­pure de l’as­sis­tance à 25km/h. Ce­ci étant, ce gain de puis­sance reste un élé­ment de sécurité tan­gible qui lui per­met de ré­agir beau­coup plus vite en cas de né­ces­si­té. C’est aus­si ce qui lui per­met d’en­vi­sa­ger des dis­tances beau­coup plus longues qu’elle ne par­cour­rait pas sur un vé­lo tra­di­tion­nel. Sans comp­ter la pos­si­bi­li­té de mo­du­ler l’ef­fort phy­sique en fonc­tion du contexte, de l’en­vie et des contraintes. Son éton­ne­ment concer­nant la sécurité à vé­lo, c'est l'ab­sence de si­gna­li­sa­tion de frei­nage à l'ar­rière. Pour­quoi les mo­tos en se­raient équi­pées alors que les vé­los et qui plus est les vé­los élec­triques en se­raient dé­pour­vus ? Ayant été au­to­mo­bi­liste, elle trou­ve­rait ce­la bien­ve­nue. L'autre élé­ment de sécurité qui pour­rait avoir un im­pact, c'est que le prin­cipe de “bien­veillance” soit in­té­gré et ap­pli­qué par cha­cun. Au­tant les cy­clistes vis-à-vis des pié­tons que les voi­tures vis-à-vis des cy­clistes ou les vé­hi­cules im­po­sants vis-à-vis des plus pe­tits. Mais là, c’est une autre his­toire… Quant aux proches de Ro­ber­ta, quand ils ne sont pas dé­jà adeptes, ils sont la plu­part du temps sé­duits, mais par­fois ré­ti­cents à se pro­je­ter en de­hors de leurs ha­bi­tudes.n

« Le vé­lo élec­trique est au vé­lo ce que la voi­ture a été pour la car­riole at­te­lée. »

© Vues, Au­tre­ment. De­nis H.

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