Libre de trans­por­ter, libre de se dé­pla­cer

Entre gain de temps et le re­tour à une ac­ti­vi­té phy­sique quo­ti­dienne, Ni­co­las a fait du vé­lo élec­trique son nou­vel al­lié de tous les jours. A bord de son bi­por­teur Bab­boe, il se sent plus libre et bien plus dé­ten­du. Et s’il l’uti­lise à des fins uti­li­taire

City Ride - - Vie Quotidienne -

La pre­mière ren­contre entre un vé­lo et Ni­co­las date de presque 40 ans. Adepte de BMX puis de Vtt, Ni­co­las a at­ten­du le Vé­lib’ pour pra­ti­quer le vé­lo en mi­lieu ur­bain. Le VAe ? L’oeuvre de ma­dame, qui l’a pro­gres­si­ve­ment convain­cu, et sans avoir à faire beau­coup d’ef­forts. elle al­lait tra­vailler à vé­lo et puis un jour elle a ache­té un VAe. Sep­tique dans un pre­mier temps, Ni­co­las a néan­moins com­men­cé à em­prun­ter, de temps à autre, le vé­lo de se femme. et ces pe­tits em­prunts ponc­tuels se sont faits de plus en plus nom­breux, au­tant le week-end qu’en se­maine. Au point que Ni­co­las et Anne-Sophie, sa femme, viennent de cra­quer pour un vé­lo car­go élec­trique, prin­ci­pa­le­ment pour se dé­pla­cer avec leurs deux filles (2 et 5 ans), mais aus­si pour faire les courses. en che­min, les ré­ac­tions sont tou­jours po­si­tives : par­fois un peu de sur­prise de­vant le car­go, bien sou­vent sui­vi de l’en­vie d’es­sayer. Comme la plu­part des cy­clistes ur­bains, Ni­co­las râle par­fois contre les voi­tures ga­rées en double file sur les pistes cy­clables, ou les prio­ri­tés re­fu­sées. L’im­pres­sion de ne pas vrai­ment exis­ter sur la route est par­fois un peu frus­trante. Mais en at­ten­dant que le res­pect du cy­cliste entre dans les moeurs de tous les au­to­mo­bi­listes, il es­time que pro­té­ger les pistes cy­clables est, mal­gré son coût, une bonne so­lu­tion. Pour se sen­tir plus en sé­cu­ri­té, Ni­co­las en­vi­sage d’équi­per ra­pi­de­ment son nou­veau vé­lo de ré­tro­vi­seurs. Néan­moins, il semble que notre jeune qua­dra, même sans ré­tro­vi­seur, soit en phase de faire des émules : « je sus­cite beau­coup de cu­rio­si­té. Quand je me gare de­vant l’école ma­ter­nelle de ma fille, les en­fants sont les pre­miers à poin­ter le car­go-bike du doigt, mais on voit bien l’in­té­rêt des pa­rents, aus­si. » Mais il n’est pas ques­tion pour lui de can­ton­ner l’usage du VAe au simple trans­port d’en­fant ou de com­mis­sion, do­maine dans le­quel il s’avère par­ti­cu­liè­re­ment agréable. il l’en­vi­sage aus­si cô­té loi­sir en s’ima­gi­nant bien de­main che­vau­cher un Vtt élec­trique : « j’ai fait un es­sai très convain­cant, en mon­tagne ; le plai­sir du VTT de­meure in­tact, les sen­sa­tions de pi­lo­tage sont bien là, et l’e-VTT ouvre l’ac­cès à des par­cours in­ac­ces­sibles, avant, au com­mun des mor­tels (des cols, des som­mets…) ». Mais avant d’at­ta­quer les som­mets, Ni­co­las fe­rait vo­lon­tiers une iti­né­rance à vé­lo élec­trique en fa­mille, le long d’une voie cy­clable comme la Vé­lo­dys­sée, sur la côte At­lan­tique. Quand il s’agit de com­pa­rer le vé­lo élec­trique aux autres modes de trans­port, le temps ga­gné est l’atout qui vient im­mé­dia­te­ment à l’es­prit de Ni­co­las. et sur­tout, « c’est bien plus agréable que la voi­ture, on res­pire, on fait de l’exer­cice (doux) et on est moins ten­du », dixit l’in­té­res­sé.

« Quand je me gare de­vant l’école ma­ter­nelle de ma fille, les en­fants sont les pre­miers à poin­ter le car­go-bike du doigt, mais on voit bien l’in­té­rêt des pa­rents, aus­si. »

LE VÉ­LO CAR­GO DE NI­CO­LAS Le vé­lo car­go d’Anne-Sophie et Ni­co­las est un bi­por­teur Bab­boe. Lui est équi­pé d’un casque Abus Hy­ban et d’une cape de pluie Vaude, quand la mé­téo l’exige.

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