LES “TRUCS” DE HEY­WOOD

Classic & Sports Car - - ENCHÈRES -

Sur les ver­sions ma­nuelles de la 3200, l’usure des joints de bu­tée de vi­le­bre­quin peut l’en­dom­ma­ger et ac­cé­lé­rer son usure, voire im­po­ser son rem­pla­ce­ment. L’em­brayage peut s’user ra­pi­de­ment car l’ac­cé­lé­ra­teur électronique im­pose de faire pa­ti­ner l’em­brayage dans le tra­fic. Sur les voi­tures beau­coup uti­li­sées en ville, il faut le chan­ger au bout de 35 000 km. A l’avant, les ro­tules in­fé­rieures sont souvent dé­faillantes. A l’ar­rière, les joints du bras de sus­pen­sion ré­glable (qui fait par­tie du tri­angle in­fé­rieur) se dé­té­riorent et pé­na­lisent la te­nue de route. La barre an­ti­rou­lis avant s’use et claque. Le sys­tème de ré­glage de l’amor­tis­se­ment (ser­vo­mo­teur au som­met de l’amor­tis­seur) peut se grip­per et pro­vo­quer l’al­lu­mage d’un té­moin “er­reur” au ta­bleau de bord. Les disques ar­rière rouillent car ils ne com­portent pas de plaque de pro­tec­tion. Le frein à main se grippe. Pas de gros pro­blèmes de rouille sur la car­ros­se­rie, mais sur­veillez les traces d’ac­ci­dent.

Vé­ri­fiez les feux à LED, coû­teux à rem­pla­cer. L’électronique des 3200 est com­plexe et, comme sur les voi­tures mo­dernes, peut pro­vo­quer l’al­lu­mage de “l’en­gine check” ou des pro­blèmes avec les clés à code.

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