La qua­li­té de la bles­sure a-t-elle un im­pact sur la réus­site de la re­cherche ?

Connaissance de la Chasse - - Indispensable Canin -

La ré­ponse est spec­ta­cu­lai­re­ment oui, étant don­né que le taux va­rie de 93 à 18 %. Fi­na­le­ment, rares sont les bles­sures of­frant une réus­site très aléa­toire (mâ­choire et échine). Ce qui de­vrait nous en­cou­ra­ger à mettre en oeuvre la re­cherche. La ma­jo­ri­té des bles­sures per­mettent de trou­ver plus d’une fois sur deux l’ani­mal bles­sé. L’ana­lyse de la ré­par­ti­tion des dif­fé­rents types de bles­sures (dia­grammes ci-contre) se­lon le mode de chasse pra­ti­qué, in­siste no­tam­ment – en bat­tue – sur le risque du fa­meux « coup de doigt » qui risque fort de pla­cer une balle sous l’ani­mal, bien sou­vent dans ses pattes (22 %). En re­vanche, à l’af­fût ou à l’ap­proche, le chas­seur se­ra certes « de­dans » (ab­do­men et tho­rax), mais sou­vent trop en ar­rière (23 et 20 %). Le risque de tir dans les pattes de­meure consé­quent (15 %), no­tam­ment à l’af­fût suite à un mau­vais cal­cul de la tra­jec­toire de la balle ou au même risque de coup de doigt. La men­tion « in­dé­ter­mi­née » est em­ployée gé­né­ra­le­ment en cas de re­cherche non abou­tie. Chiffre com­plé­men­taire : dans 1 % des cas, l’ori­gine de la bles­sure est in­con­nue car l’ani­mal a été re­trou­vé consom­mé par des re­nards ou san­gliers, ou ac­ci­den­té par une voi­ture.

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