Que se passe-t-il si je re­tarde la re­cherche ?

Connaissance de la Chasse - - Indispensable Canin -

De toute évi­dence, plus la piste est an­cienne, plus le taux de réus­site baisse sen­si­ble­ment. Afin de mettre toutes les chances de suc­cès de son cô­té – pour le chien, pour le gi­bier souf­frant éven­tuel­le­ment, pour soi-même et pour l’équipe de re­cherche –, il est sou­hai­table d’évi­ter de re­pous­ser la quête. Au contraire, il convient de l’or­ga­ni­ser le plus vite pos­sible, le jour-même de pré­fé­rence. Si un quart des re­cherches sont pla­ni­fiées moins de 4 heures après le tir, 39 % le sont de 4 à 12 heures après le tir. Les chas­seurs ont donc ma­jo­ri­tai­re­ment de bons ré­flexes. Tou­te­fois, dans 36 % des cas, le conduc­teur s’élance sur la piste 13 à 24 heures après le tir. Et par­fois plus tard en­core… Ce qui est beau­coup trop tar­dif. Ce­ci dit, avant d’in­ter­ve­nir, l’Unucr conseille, afin que l’hé­mor­ra­gie éven­tuelle fasse son ou­vrage et que l’ani­mal s’en­gour­disse quelle que soit sa bles­sure, d’at­tendre : 2 heures sur che­vreuil ; 3 à 4 heures sur san­glier et cerf.

Fra­gile in­dice qui ne de­mande qu’à dis­pa­raître.

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