La lep­to­spi­rose se

GARE AUX RON­GEURS !

Connaissance de la Chasse - - Le Chien & Et L’homme -

Ma­la­die re­dou­table d’ori­gine bac­té­rienne, la lep­to­spi­rose du chien semble, à la fois, en re­cru­des­cence et se pré­sen­ter dé­sor­mais sous des formes aty­piques. Plus que ja­mais la vi­gi­lance est donc de mise, d’au­tant que, ne l’ou­blions pas, le mal est trans­mis­sible à l’homme.

Sous sa forme clas­sique, la lep­to­spi­rose est due à la mul­ti­pli­ca­tion dans le sang, et les tis­sus, d’une bac­té­rie du genre Lep­tos­pi­ra, qui, peu à peu fi­nit par at­ta­quer de nom­breux or­ganes. On ren­contre ces lep­tos­pires le plus sou­vent dans un en­vi­ron­ne­ment aqua­tique stag­nant, ce qui ex­plique que le risque soit net­te­ment plus im­por­tant en mi­lieu ru­ral qu’en zone ur­baine. Les ron­geurs, et plus par­ti­cu­liè­re­ment le rat, le rat mus­qué, et le ragondin, consti­tuent le ré­ser­voir prin­ci­pal de cette bac­té­rie. Tou­te­fois, on n’ex­clut pas que le hé­ris­son ou en­core les pe­tits mus­té­li­dés tels la fouine, la mou­fette et le fu­ret, pour ne ci­ter que ceux­ci, soient eux aus­si de po­ten­tiels vec­teurs de trans­mis­sion des lep­tos­pires. Ces ron­geurs sont des por­teurs ré­naux asymp­to­ma­tiques, c’est-à-dire sains, qui per­mettent le dé­ve­lop­pe­ment

Éva­cuées par les urines des ron­geurs, les lep­tos­pires peuvent sur­vivre plu­sieurs se­maines dans l’eau.

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