À l’ap­proche, à l’af­fût ou en bat­tue

Connaissance de la Chasse - - On En Parle -

L’ar­rê­té du 30 juin 2015 et pu­blié le 2 juillet au Jour­nal Of­fi­ciel fixant les condi­tions et li­mites dans les­quelles des dé­ro­ga­tions aux in­ter­dic­tions de des­truc­tion peuvent être ac­cor­dées par les pré­fets con­cer­nant le loup ( Ca­nis lu­pus) sti­pule : « Les tirs de pré­lè­ve­ments […] peuvent être réa­li­sés à l’oc­ca­sion de bat­tues aux grands gi­biers réa­li­sées dans le cadre de chasse or­di­naire ou de bat­tues ad­mi­nis­tra­tives. […] Afin d’as­su­rer le bon dé­rou­le­ment des opé­ra­tions, en l’ab­sence d’un agent de l’Oncfs, un lieu­te­nant de lou­ve­te­rie ou un chas­seur est dé­si­gné comme res­pon­sable. Seuls les par­ti­ci­pants man­da­tés dans les condi­tions pré­vues à l’ar­ticle 31 peuvent par­ti­ci­per à l’opé­ra­tion de pré­lè­ve­ments. Les tirs de pré­lè­ve­ments or­don­nés sur la base de l’ar­ticle 27 peuvent éga­le­ment être réa­li­sés à l’oc­ca­sion de chasse à l’ap­proche ou à l’af­fût d’es­pèces de grand gi­bier… » side pas dans le quo­ta fixé mais dans les mo­da­li­tés de son exé­cu­tion. Dé­sor­mais, un groupe de chas­seurs ou même un chas­seur iso­lé peuvent être au­to­ri­sés à opé­rer un tir de pré­lè­ve­ment sur le loup (lire en­ca­dré ci-contre). S’il convient d’af­fir­mer que ce nou­veau rè­gle­ment ré­pond à l’exi­gence d’une plus grande ef­fi­ca­ci­té, il faut éga­le­ment sou­li­gner que ce texte porte une vé­ri­table re­con­nais­sance du rôle que le chas­seur peut jouer en tant que sen­ti­nelle de la faune sau­vage. « De­puis plu­sieurs an­nées, le loup fait l’ob­jet de tirs. À l’ori­gine, seuls quelques agents de l’Oncfs étaient engagés pour réa­li­ser cette tâche.

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