Ma­rais 100% bé­cas­sine

SE­CRETS D’AMÉ­NA­GE­MENT

Connaissance de la Chasse - - Territoire Accueillant -

des tech­niques par­ti­cu­lières. À titre d’exemple, se­lon le type de vé­gé­ta­tion et les moyens ma­té­riels dont dis­pose l’amé­na­geur, l’ouverture du mi­lieu pour­ra se faire par pâ­tu­rage, brû­lage ou en­core par fau­chage. Cette der­nière mé­thode est de loin la plus uti­li­sée, et convient par­ti­cu­liè­re­ment aux ro­se­lières, telle celle que nous avons vi­si­tée. Ce­pen­dant, cer­tains prin­cipes d’amé­na­ge­ment res­tent im­muables : - la ges­tion de l’eau ; - la créa­tion d’ac­cès pour le chas­seur ; - l’ouverture et di­ver­si­fi­ca­tion du bio­tope al­ter­nant places de re­pos et de nour­ris­sage pour les oi­seaux. Des opé­ra­tions de ré­ha­bi­li­ta­tion, d’agen­ce­ment et d’en­tre­tien an­nuel, tout aus­si épui­santes que coû­teuses mais qui, en contre­par­tie d’un pré­lè­ve­ment rai­son­nable, jouent un rôle pré­pon­dé­rant pour la bio­di­ver­si­té, n’en dé­plaise à cer­tains (lire ci-des­sous). Cô­té ca­len­drier, c’est par compte à re­bours qu’il faut en­vi­sa­ger le début des tra­vaux, en fonc­tion de la taille du ter­ri­toire et des moyens dis­po­nibles, sa­chant que l’ouverture an­ti­ci­pée se si­tue le pre­mier sa­me­di du mois d’août.

Oui, c’est éthique !

L’amé­na­ge­ment des ma­rais en pla­tières à bé­cas­sines sou­lève, de­puis long­temps, bien des po­lé­miques du cô­té des an­ti­chasse. D’au­cuns pré­tendent que ces tra­vaux per­turbent de ma­nière no­table l’avi­faune de la ro­se­lière : mi­gra­teurs, mais aus­si

Gi­bier sau­vage par ex­cel­lence, la bé­cas­sine pas­sionne pro­prié­taires de re­trie­vers comme de chiens d’ar­rêt.

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