Ka­za­khs­tan, à la re­cherche d’un ma­ral ma­ture

Connaissance de la Chasse - - Infos Du Monde -

pour ten­ter de ré­col­ter un cerf ma­ral. Mais l’homme a une idée très pré­cise de ce qu’il re­cherche. Il ra­conte : « Je rêve comme tout le monde d’un ani­mal au tro­phée dé­pas­sant 15 ki­los, mais je suis sur­tout sen­sible au fait de ti­rer un cerf ma­ture. Et, au ma­tin du hui­tième jour, je n’ai vu, à moins de 500 mètres, qu’un seul ma­ral, et seule­ment l’es­pace de trois se­condes. De­puis la veille, nous avons iden­ti­fié dans les val­lées op­po­sées, à plus de 2 ki­lo­mètres, trois cerfs qui tra­versent ré­gu­liè­re­ment des pâ­tures. Aus­si, la dé­ci­sion de se dé­pla­cer là-bas, en pas­sant ra­pi­de­ment par le camp de base, est re­te­nue. Ar­ri­vés tar­di­ve­ment au cam­pe­ment, et contre l’avis du guide qui sou­haite pas­ser la nuit ici, j’in­siste pour nous rendre sur la place où nous avons vu un ani­mal le ma­tin. Ce­ci me per­met, un peu plus d’une heure plus tard, de faire tom­ber un ma­ral d’une balle de .300. C’est un jo­li 12 cors très “wa­pi­ti” avec des bois as­sez fins mais très grands. J’ignore tout de son poids de tro­phée, mais je ne manque pas de rap­por­ter dans mes ba­gages une première mo­laire. J’ai la chance d’avoir été for­mé ré­cem­ment à la coupe den­taire par le spé­cia­liste de lec­ture de la den­ti­tion des cerfs Claude Bar­the­lot. De re­tour en France, j’ai pas­sé la dent sous le disque dia­mant. La lec­ture s’est ré­vé­lée ai­sée car les sai­sons sont très mar­quées au Ka­za­khs­tan. Mon cerf avait donc 11 ans et je suis très fier de ce pré­lè­ve­ment, même si je ne connais tou­jours pas le poids du tro­phée. »

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