« Un mar­ché de pas­sion­nés »

BER­TRAND COUTURIÉ, DI­REC­TEUR CHEZ BARNES PRO­PRIÉ­TÉS & CH­TEAUX

Connaissance de la Chasse - - Capital Cynégétique -

L’achat des do­maines de chasse semble échap­per aux fluc­tua­tions du mar­ché, en main­te­nant sa dy­na­mique. Ber­trand Couturié voit en cette ex­cep­tion les signes d’un « achat pas­sion » : « L’une des pre­mières ques­tions est de sa­voir quel gi­bier et quel mode de chasse re­cherche le fu­tur ac­qué­reur. Un as­pect dé­ter­mi­nant puisque cer­taines es­pèces, de par leur pré­sence, sur­cotent les bio­topes qu’elles fré­quentent. Les pla­tières ou ma­rais à bé­cas­sines sont re­cher­chées. La sau­va­gine, avec ses étangs et ses ins­tal­la­tions de nuit, la pré­sence de san­glier, de cerf ou de bé­casse est éga­le­ment pri­sée. Mais ce­la ne vaut que si la den­si­té est là. Ain­si, la connais­sance de l’at­trac­ti­vi­té d’un ter­ri­toire vis-à-vis de cer­taines es­pèces est un élé­ment fon­da­men­tal dans la sa­tis­fac­tion du client. Il faut éga­le­ment connaître les sec­teurs. À quelques ki­lo­mètres près, l’at­trac­ti­vi­té d’un étang, par exemple, n’est plus for­cé­ment la même. La pra­tique de la chasse peut éga­le­ment être contra­riée par une route ou des ha­bi­ta­tions voi­sines qui am­pu­te­ront un es­pace en rai­son du pé­ri­mètre sé­cu­ri­taire. Mais un do­maine de chasse, quel qu’il soit, se gère. Lorsque le tra­vail est bien fait (pres­sion de chasse adap­tée et amé­na­ge­ments), ce­la peut contre­ba­lan­cer bien des cri­tères que l’on vient d’énon­cer. » Barnes Pro­prié­tés & Châ­teaux, 01 85 34 70 64, bar­nes­pro­prietes-cha­teaux.com

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