8 idées pour ai­mer sa vie

Pour Flo­rence Ser­van-schrei­ber, au­teur de « Po­wer Pa­tate », « le bon­heur, c’est d’être amou­reuse de sa vie ». En ex­clu pour Cos­mo, elle donne 8 idées à mettre en oeuvre : tout de suite.

Cosmopolitan (France) - - J’aime Ma Vie -

1Ces­ser de se com­pa­rer Je suis très bien comme je suis. Et je ne suis ja­mais plus à ma place que lorsque je me com­porte exac­te­ment comme je suis. Pas comme la voi­sine, même si j’ai l’im­pres­sion que c’est comme ça que « ça se fait ». Là, on est à cô­té de soi, et dans ce cas, ça ne marche pas aus­si bien. Il faut ar­ri­ver à sai­sir quelles sont ses par­ti­cu­la­ri­tés et ces­ser de les consi­dé­rer comme des bi­zar­re­ries, ce sont plu­tôt des forces. Moi-même je suis tom­bée dans ce piège. J’ai com­men­cé par faire comme tout le monde et mettre un tailleur pour al­ler voir des gens, par exemple. Dieu mer­ci, j’ai com­pris que je de­vais faire les choses comme je le sen­tais. Au­jourd’hui, si je fais un livre de psy­cho­lo­gie po­si­tive bour­ré d’in­fos, je l’appelle « Po­wer Pa­tate », et je fais des­si­ner une pa­tate avec des su­per­pou­voirs ! (À voir sur 3kif­spar­jour.com) 2 Prendre des ini­tia­tives Nous ne sommes ja­mais aus­si heu­reux que lorsque nous fai­sons ce que nous avons choi­si de faire. Il suf­fit de… le faire ! Chan­ter, cui­si­ner, bri­co­ler, mar­cher, dan­ser, on s’y met.

3Com­prendre à quoi sert ce que l’on fait C’est trou­ver du sens. Avoir la sen­sa­tion que « les ef­forts que je fais servent à… » Il faut pou­voir fi­nir la phrase. Et « servent à me rendre heu­reuse » est tout à fait lé­gi­time !

4Sa­vou­rer Ne pas at­tendre, par exemple, que le lave-vais­selle tombe en panne pour se rendre compte que c’est une in­ven­tion gé­niale! C’est aus­si ça, la gra­ti­tude, qui per­met de re­don­ner du lustre à la vie de tous les jours. Moi j’appelle ça : « comp­ter ses kifs ».

5Faire du sport On n’est pas faits pour vivre sé­den­taires. Nos corps souffrent d’être sous-ex­ploi­tés. Bou­ger per­met d’ali­men­ter le cer- veau qui lui-même nous en­traîne vers des zones de dé­cou­verte. Cou­rir, faire du yo­ga, de la danse : trente mi­nutes trois fois par se­maine, c’est l’idéal. 6 Ché­rir. Sa fa­mille, ses amis, ses col­lègues… C’est ce que j’appelle « ai­mer tous azi­muts ». Une cher­cheuse, Bar­ba­ra Fre­de­rick­son, ex­plique qu’on at­tend tous le grand amour – même si on l’a : on ne sait ja­mais ! Mais quelle re­la­tion est vrai­ment sa­tis­fai­sante ? Au­cune. Ce­pen­dant cette cher­cheuse ex­plique que l’amour, c’est un mo­ment de « ré­so­nance po­si­tive » avec quel­qu’un : être en­ga­gé dans la re­la­tion, souvent res­pi­rer au même rythme… C’est ce que j’appelle moi un « mi­cro­mo­ment d’amour », et ça se crée en étant ou­ver­te­ment bien­veillant. Donc on en­tre­tient ses re­la­tions. Est-ce que j’ai ap­pe­lé mes co­pains, est-ce que je les ai vus, est-ce que j’ai ren­con­tré des per­sonnes nou­velles… Il faut créer ces si­tua­tions-là. Et ça rend la jour­née plus vi­vante !

7Don­ner Il y a deux formes de bon­heur : un bon­heur in­di­vi­duel, et ce­lui que l’on éprouve à faire quelque chose pour quel­qu’un d’autre. Ten­tez des actes spon­ta­nés de gen­tillesse, de­man­dez­vous : qu’est-ce que j’offre à qui ? Un coup de fil, don­ner quelque chose à quel­qu’un dans la rue, ai­der une co­pine… Tout ça rend heu­reux, et en plus, une étude vient de dé­mon­trer que c’était ex­cellent pour la san­té !

8Sou­rire Être heu­reux fait sou­rire, et sou­rire rend heu­reux. Il est physiologiquement im­pos­sible d’éprou­ver des pen­sées noires quand on sou­rit vrai­ment, en en­ga­geant tous les muscles du visage.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.