De­puis tou­jours

Cosmopolitan (France) - - Oh beaute -

Huile « To­nic », Cla­rins.

Ap­pren­tie beau­té

Si Lu­di­vine est super à l’aise dans l’uni­vers gir­ly, c’est quand même sur le tard qu’elle s’est in­té­res­sée à la beau­té. « Chez moi, il n’y avait que la crème Ni­vea dont ma mère usait et abu­sait. Au­jourd’hui, j’adore la cou­leur bleue de la boîte, l’odeur. C’est un peu mon ob­jet tran­si­tion­nel. Mais pour le reste, je ne connais­sais rien. » Alors, elle glane tous les conseils sur les tour­nages. Ca­pable de pous­ser des cris de joie quand elle est de­vant une table de ma­quillage. « Je suis de­ve­nue ac­cro aux pin­ceaux en tout genre, j’en ai pour tout, le teint, les yeux, les lèvres… » Et elle part dans les ex­pli­ca­tions tech­niques en vraie pro : « Un bon pin­ceau doit être souple, sans être mou. Si­non, les poils s’épar­pillent, et on a du mal à di­ri­ger son geste… »

Bonne élève

De­puis, elle sait com­ment se pré­ser­ver un vrai ca­pi­tal san­té : « Pour moi, c’est plus im­por­tant que la beau­té. » Ce cô­té bonne mine qui ex­plose. Elle net­toie sa peau et ne ta­rit plus d’éloges de­vant sa nouvelle brosse vi­sage net­toyante élec­trique : « Elle m’a chan­gé la vie ! Plus be­soin de faire de gom­mages pour éclai­rer mon teint, la peau est comme neuve. Ça me fait une de ces mines ! C’est le plus gé­nial des ob­jets beau­té. » Au­jourd’hui elle trans­met à ses deux pe­tites filles de 9 ans et 5 ans qu’il est im­por­tant de prendre soin de soi, de faire at­ten­tion à sa peau, de bien l’hy­dra­ter. « Elles ont dé­jà d’ailleurs quelques ri­tuels beau­té, comme se la­ver les mains et mettre de la crème, c’est drôle de les voir faire. Mais ça me fait très plai­sir aus­si, car ce sont des ha­bi­tudes qu’elles gar­de­ront toute leur vie. » Comme celle de bien man­ger. « Équi­li­bré, sans se prendre la tête. C’est plus par goût que par idéo­lo­gie que je me suis mise au “sans glu­ten”, je ne suis ab­so­lu­ment pas in­to­lé­rante, mais j’ai un trai­teur vé­gé­ta­rien no glu­ten juste au coin de ma rue, et ses sand­wichs à la moz­za­rel­la sont vrai­ment à tom­ber. » Ça ne l’em­pêche pas d’y ajou­ter une tranche de cop­pa une fois qu’elle est à la mai­son.

Fi­dèle à ses par­fums

Elle change sys­té­ma­ti­que­ment de tête pour ses rôles, elle s’aime beau­coup en châ­tain fon­cé, mais le blond, c’est sa cou­leur de pe­tite fille, alors elle y re­vient tou­jours. Mais être ac­trice, c’est aus­si ac­cep­ter les ra­tés : « Comme ces ajouts ca­pil­laires pour un vo­lume XXL pas du tout na­tu­rel. Ou en­core le jour où j’étais vrai­ment trop rouge, ça ne m’al­lait ab­so­lu­ment pas. » Heu­reu­se­ment, elle a un coif­feur mi­racle, aus­si im­por­tant pour elle qu’un mé­de­cin de fa­mille. Fi­dèle, Lu­di­vine l’est éga­le­ment à ses par­fums. Elle a long­temps por­té les Eaux d’été de Jean Paul Gaul­tier, dont elle col­lec­tion­nait les fla­cons dé­li­rants. Au­jourd’hui, c’est Roses de Ch­loé, qu’elle a adop­té illi­co après l’avoir sen­ti. « C’est tel­le­ment une his­toire de peau, c’est tel­le­ment per­son­nel », qu’elle ne se par­fume pas quand elle en­dosse un nou­veau rôle au ci­né­ma : « Ça me ra­mè­ne­rait trop à ma réa­li­té. » De­ve­nir l’égé­rie d’un grand nom de la beau­té ? « Je ne suis pas sûre que mon box-of­fice fasse rê­ver les marques, mais dans l’idée, oui bien sûr, ça me plai­rait. »

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