9 mois d’at­tente

Ils se ren­contrent dans la rue. Mais elle vit à Londres, et pour elle, c’est un co­pain. Jus­qu’à un dî­ner, où tout change.

Cosmopolitan (France) - - Rencontre - Par Alys Pas­cal. Pho­to Stéphanie Lacombe.

Où, quand, com­ment ? ANYSIA : En 2009, j’ha­bite à Londres. Un week-end, je MA­THIEU : 7 jan­vier 2009. Je dîne avec des amis dans un rentre à Pa­ris voir ma soeur. Sa­me­di soir, on dé­cide de res­tau. Mi­nuit, je file, je dois me le­ver aux au­rores. En s’écla­ter en boîte entre co­pines. À l’en­trée, j’aper­çois un re­mon­tant la rue, j’aper­çois trois filles en vi­rée. La pe­tite sa­cré beau gosse tout seul dans la rue ! On se fixe, il vient brune me saute aux yeux. Qu’elle est mi­gnonne ! Il faut vers moi… Parce qu’il n’a pas de bri­quet. Nous nous que je lui parle. Mon idée éclair ? Qu’elle me passe son bri­met­tons à dis­cu­ter. Trop bête de le lais­ser fi­ler ! On l’in­quet. Même si j’en ai deux dans ma poche… Je conti­nue vite à pas­ser la soi­rée avec nous. Al­lé­luia, il ac­cepte. Dans avec une ques­tion nulle : « Qu’est-ce que vous faites ? » la boîte, très bon fee­ling. Au petit ma­tin, Ma­thieu Elles vont en boîte et Anysia me pro­pose de les ac­com­pain­siste pour me rac­com­pa­gner en taxi. On s’échange nos gner. Une fois à l’in­té­rieur, les co­pines d’Anysia filent nu­mé­ros. On se re­voit le len­de­main dans un bar. dan­ser. Je la rac­com­pagne en taxi à la fin de la soi­rée.

Pre­mier bai­ser ? Dans le bar, on se fait un bi­sou tout doux, tout sage. Ah non, c’est dé­jà dans le taxi qu’on s’em­brasse.

Plus beau ca­deau ? Il a re­trou­vé sur in­ter­net le par­fum que j’adore et qui Anysia sait que je dé­teste les pois­sons. Elle a dé­ci­dé de n’est plus com­mer­cia­li­sé. m’of­frir un pois­son rouge. Et je l’adore !

Des pro­jets ? Nous par­tons vivre à Mo­na­co, car Ma­thieu est mu­té làJe pars vivre à Mo­na­co pour mon job, et je prends Any­bas. Que du bon­heur ! sia dans ma va­lise.

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Et après ? À vrai dire, je m’éclate as­sez à Londres pour ne pas cherElle re­part deux jours plus tard, ex­ci­tée de re­trou­ver cher à m’at­ta­cher. On se perd de vue pen­dant des mois. Londres. Au fil de nos échanges sur le Net, ses ré­ac­tions Jus­qu’en sep­tembre, où il m’in­vite à dî­ner à Pa­ris. Il sont plu­tôt celles d’une bonne co­pine. Dé­çu, je dé­cide choi­sit un beau res­tau, et là, une pe­tite voix me dit : « Il quand même de gar­der le contact. À la fin de l’été, je tente est sé­rieux, sym­pa, fonce Anysia ! » Un an plus tard, en une in­vi­ta­tion. Elle ac­cepte. Je fais tout pour qu’elle vibre ren­trant d’un dî­ner, j’ai droit à une bague de fian­çailles ! à nou­veau, le bon res­tau, la joie de la re­voir…

Plus beau sou­ve­nir ? Nous, amou­reux, dans un hô­tel pa­ri­sien. Qui squatte à Lorsque nous sommes re­tour­nés à Londres, en couple. cô­té de nous ? Vic­to­ria et Da­vid Beck­ham. C’était notre pre­mier voyage en amou­reux.

Son petit dé­faut ? Que je sorte en bas­kets ou que les voi­sins le ré­veillent, il Le temps qu’elle met pour s’ha­biller. Ce­la peut va­rier est tout sou­rire. Son op­ti­misme m’agace par­fois. entre une et deux heures.

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