Couple bien par­ti

Lui, en couple et étu­diant Eras­mus. Elle, étu­diante en France. Après une rup­ture et une se­maine, ils sont en­semble. Et ça dure…

Cosmopolitan (France) - - RENCONTRE - Par Ma­non Pi­bou­leau avec Alys Pas­cal Pho­to Stéphanie Lacombe

Où, quand, com­ment ?

FLORIE : Après une fac de droit, j’in­tègre la troi­sième an­née de l’ECF, une école de com­mu­ni­ca­tion à Pa­ris. En décembre 2009, une pe­tite soi­rée est or­ga­ni­sée chez un co­pain de l’école pour fê­ter le re­tour de Ni­co et deux amis par­tis à Ma­drid avec Eras­mus. Ni­co… On était dans la même pro­mo mais je ne vois plus qui c’est car il par­tait au mo­ment où j’in­té­grais l’école. Avant la soi­rée, j’avoue avoir fait le tour de ses pho­tos sur Fa­ce­book avec une amie. Il est cra­quant, c’est sûr, mais il a dé­jà une co­pine. On n’échange donc que quelques mots. Quelques jours plus tard, le soir du nou­vel an, il est là, seul ! Il a rom­pu. Du coup, je suis super à l’aise. Dis­crè­te­ment, après quelques coupes de cham­pagne, on échange un pre­mier bai­ser.

Et après ?

Au bout d’une se­maine, il doit re­par­tir en Es­pagne. Il lui reste six mois d’études. Mer­ci les vols low cost ! On vit notre his­toire au jour le jour sans se po­ser de ques­tions. Un an plus tard, on part tous les deux à Londres, tou­jours avec Eras­mus. À notre re­tour, on s’ins­talle en­semble à Pa­ris.

Vous dé­tes­tez en­tendre…

« Tu es en re­tard ! » de bon ma­tin. Ça me stresse !

La plus courte dis­pute ?

Il cherche son pull par­tout. Il est de­vant ses yeux !

C’est un gen­til. Un vrai.

Pre­mier

Sa plus belle qua­li­té ?

Des pro­jets ?

Se ma­rier. Ache­ter un ap­part. Et seu­le­ment après, avoir des en­fants. Je ne suis pas en­core to­ta­le­ment prête. NI­CO : Le 22 décembre 2009, chez un co­pain. Je rentre de Ma­drid, où je suis étu­diant Eras­mus, pour fê­ter Noël en fa­mille et j’en pro­fite pour re­trou­ver mes amis. C’est ma pre­mière soi­rée de­puis mon re­tour et j’y vais avec ma co­pine. Un mois avant notre ren­contre, je me sou­viens avoir dé­jà vu ap­pa­raître une pho­to de Flo sur mon mur d’actu Fa­ce­book. Elle est belle, pas de doute. Mais je suis en couple, donc rien n’est en­vi­sa­geable. La soi­rée se passe, je m’amuse avec mes potes et on ne se parle qua­si­ment pas.

bai­ser ?

Quelques jours après, je me sé­pare de ma co­pine, ça n’al­lait plus très fort entre nous. Le 31 décembre, avec Florie, nos che­mins se re­croisent. On s’em­brasse. Sans le crier sur les toits. On com­mence à sor­tir en­semble, mais je re­pars vite à Ma­drid. Je quitte une re­la­tion longue dis­tance pour en re­trou­ver une autre. Mais Florie n’a pas peur qu’on ne se voie que toutes les deux ou trois se­maines. Puis on file tous les deux à Londres pen­dant un an. À notre re­tour à Pa­ris, on choi­sit de conti­nuer à vivre en­semble.

« Fais le mé­nage… »

En­core et tou­jours à pro­pos du mé­nage.

Elle est bien­veillante. Elle dé­teste les conflits. Avant tout, nos jobs et notre ave­nir pro. Le ma­riage, les en­fants... on y va en dou­ceur, sans pres­sion.

l

Florie, 27 ans, chef de pu­bli­ci­té, et Ni­co, 27 ans, pro­gram­ma­teur ci­né­ma.

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