L’an­glais au bou­lot : ça fait toute la dif­fé­rence ?

Cosmopolitan (France) - - WORK IN PROGRESS -

Peut-on se pas­ser de l’an­glais en en­tre­prise ? C’est de plus en plus dif­fi­cile. Que ce soit dans la vente ou le tou­risme, en tant qu’hô­tesse, com­mer­cial etc., c’est une bonne fa­çon de se dis­tin­guer et un vrai plus sur un CV. Même si le poste ne de­mande pas de maî­trise par­ti­cu­lière, ça peut faire la dif­fé­rence. Com­ment l’éva­lue-t-on ? Les résultats au TOEIC ont l’avan­tage d’être ob­jec­tifs, mais ils perdent de la va­leur si vous ne pra­ti­quez pas pen­dant des an­nées. Lors d’un en­tre­tien, le re­cru­teur peut chan­ger de langue pour vé­ri­fier votre ni­veau. Mais le vrai test est sur le ter­rain : lors­qu’on doit en­voyer un mail, on peut se re­lire et se cor­ri­ger, mais en réunion ou face à des étran­gers, plus dif­fi­cile d’im­pro­vi­ser. Il vaut mieux être hon­nête sur ses ca­pa­ci­tés et cher­cher à évo­luer si be­soin plu­tôt que de bluf­fer. Jus­te­ment, peut-on pro­fi­ter de l’en­tre­prise pour pro­gres­ser dans ce do­maine ? Chaque em­ployé dis­pose d’un compte per­son­nel de for­ma­tion (CPF), avec un nombre d’heures ac­quises au fil des an­nées, dis­po­nible sur le por­tail mon­compte for­ma­tion.gouv.fr. Pour en bé­né­fi­cier, il faut consti­tuer un dos­sier avec un or­ga­nisme de for­ma­tion puis faire une de­mande au­près de son en­tre­prise. Celle-ci doit don­ner son ac­cord si les cours ont lieu du­rant les heures de tra­vail. So­phie Du­per­ret, di­rec­trice des res­sources hu­maines

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