SHAM­POOING ET CO­LO, ON VEUT QUE ÇA DURE !

Un sham­pooing bien fait, ça les rend plus beaux. Une co­lo qui ne vire pas, ça rend heu­reuse. Et les deux nous per­mettent de ga­gner du temps et de l’ar­gent… Alors on s’y met.

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Em­ma­nuelle Lannes. Pho­tos Bru­no Ju­mi­ner. Réa­li­sa­tion vi­suelle Do­mi­nique Évêque.

Un sham­pooing bien fait, ça les rend plus beaux. Une co­lo qui ne vire pas, ça rend heu­reuse. Et les deux nous per­mettent de ga­gner du temps et de l’ar­gent… Alors on s’y met. Par Em­ma­nuelle Lannes.

Les 7 règles d’or d’un sham­pooing longue du­rée

Le sham­pooing, ce n’est pas uni­que­ment un pro­duit à faire mous­ser, et qu’on rince. Bien fait, il peut nous per­mettre de sau­ter un la­vage sur deux. À condi­tion de sa­voir com­ment se la­ver les che­veux.

La pré­pa­ra­tion

No­vice : On met le pom­meau de la douche au-des­sus de la tête, ou la tête au-des­sus de la bai­gnoire, et on at­taque. Pro : On brosse avant de mouiller. Cette étape n’est pas une op­tion : le bros­sage se­conde le sham­pooing en le dé­bar­ras­sant des pous- sières, des ré­si­dus coif­fants et des noeuds. On com­mence par les pointes et on re­monte peu à peu vers les ra­cines, en dou­ceur.

Le juste do­sage

No­vice : On verse du pro­duit sur le des­sus de la tête… Ce qu’on veut, c’est que le sham­pooing puisse se di­luer. Pro : On mouille ses che­veux et on les es­sore vite fait pour que le sham­pooing fasse vrai­ment son job la­vant, sans fi­ler di­rec­te­ment au fond de la bai­gnoire. On verse une grosse noix de sham­pooing au creux de la main et on la ré­par­tit avec le bout des doigts sur les zones où gé­né­ra­le­ment le gras s’ins­talle : une dose sur le de­vant du front (ou la frange) + une dose sur chaque tempe + une dose au ni­veau de la nuque.

Le mas­sage ex­press

No­vice : On frotte comme si notre vie en dé­pen­dait, plus ça mousse, mieux c’est ! Pro : On masse en rond fer­me­ment, en re­mon­tant vers le haut du crâne. On ne frotte pas, en re­vanche, on sent que le cuir che­ve­lu bouge sous les doigts, car c’est lui qu’on lave, là. Puis on verse un peu d’eau pour bien dif­fu­ser le pro­duit. Ça ne mousse pas ? Pas grave, le pre­mier sham­pooing n’est pas fait pour ça !

Le vrai rin­çage

No­vice : Vite fait, on n’a pas de temps à perdre. Pro : Le rin­çage doit éli­mi­ner toutes les sa­le­tés – gras, pous­sières, pol­len… – ab­sor­bées par le sham­pooing et sur­tout, il doit op­ti­mi­ser le deuxième sham­pooing. Le bon in­dice ? Quand il n’y a plus de mousse au fond de la bai­gnoire, c’est bon.

Le deuxième sham­pooing

No­vice : On pense qu’il n’est pas obli­ga­toire, vu que dans deux jours, on re­com­mence l’opé­ra­tion. Pro : Si les pros en font deux, c’est qu’il y a une rai­son. Une fois que le cuir che­ve­lu est net, ce deuxième sham­pooing va éli­mi­ner les im­pu­re­tés res­tées sur les lon­gueurs et les pointes, puis leur re­don­ner de l’éclat. Une noi­sette suf­fit pour faire le job, on laisse sim­ple­ment agir trois mi­nutes, comme un soin.

Le dé­mê­lant

No­vice : On pose un gros pa­quet, dé­trem­pé par les che­veux qui gouttent en­core. Pro : On lisse les che­veux du front vers la nuque pour ré­par­tir l’eau, puis on es­sore les lon­gueurs entre ses mains. C’est à ce mo­ment-là qu’on ap­plique le condi­tion­neur, des pointes jus­qu’à hau­teur d’oreilles. En­suite, on fait glis­ser un peigne à larges dents en plas­tique pour ache­ver le démêlage.

Le der­nier rin­çage

No­vice : Il est en­core plus bâ­clé, parce qu’on est en­core plus pres­sée. Pro : Ce rin­çage est le geste qui ga­ran­tit des che­veux nets et brillants pour long­temps. Donc, on éli­mine l’après-sham­pooing à l’eau tiède, en aé­rant, en sou­le­vant avec les mains les lon­gueurs, bref on prend son temps jus­qu’à ce qu’elles crissent sous les doigts.

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