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Cosmopolitan (France) - - LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT ! -

C’est le mo­ment de cou­per ! On est prête à gran­dir, à sé­duire au­tre­ment. Une coupe de che­veux té­moigne de chan­ge­ments in­té­rieurs et pré­vient les autres, en dou­ceur. Nos conseils pour ne pas se trom­per ou le re­gret­ter.

Es­sayer d’abord une per­ruque

Il en existe à pe­tit prix, qu’on es­saye juste pour voir et qu’on s’amuse à por­ter à la mai­son le temps d’une soirée. On s’aime ? Et notre amou­reux, il en pense quoi ? On peut aus­si la mettre au boulot, his­toire de tes­ter les réactions et sur­tout la nôtre. Ça évi­te­ra plus tard les phrases as­sas­sines du genre « je t’ai­mais mieux avant ! »

Sa­voir ce qu’on veut vrai­ment

Pas­ser des che­veux longs à un court tom­boy, pour­quoi pas. Si c’est ré­flé­chi, et pas dé­ci­dé sous l’em­prise d’un coif­feur qui s’est fait la coupe de Do­nald Trump. Mais n’ou­bliez pas qu’entre l’ul­tra court de Ca­rey Mul­li­gan et l’ul­tra flou de Kris­ten Ste­wart, il y a quelques cen­ti­mètres qui peuvent faire toute la dif­fé­rence. Si c’est une pre­mière fois, on choi­sit un court fa­cile à por­ter, qui re­pousse sans pro­blème.

Trou­ver un coif­feur qui nous écoute

Ça prend du temps : il nous re­garde de­bout, il nous ob­serve quand on parle, quand on marche. Il nous écoute. On peut ar­ri­ver avec des pho­tos de filles qui nous font rê­ver, mais pas en im­po­sant la même chose. À lui d’ar­bi­trer, de nous ex­pli­quer qu’une coupe s’adapte à un vi­sage et à un pro­fil. En­suite, il doit construire la coif­fure qu’il ima­gine en re­le­vant les che­veux. Tout ça pour avoir une sen­sa­tion de dé­nu­dé. Voir si on aime ce qu’on « de­vine » dans le mi­roir. En re­vanche, s’il nous laisse en pei­gnoir et ser­viette vis­sée sur la tête en par­lant d’un bon dé­gra­dé, on re­fuse… un bru­shing et tchao !

Et après… rê­ver d’un nou­veau dé­part

C’est une fois sor­tie de chez le coif­feur que tout com­mence. Les che­veux sont des cap­teurs d’éner­gie : quand on coupe beau­coup, c’est aus­si une fa­çon de lais­ser son pas­sé der­rière soi et d’al­ler vers d’autres aven­tures. Te­nez-vous prête à ac­cep­ter tous les chan­ge­ments qui se pré­sentent. Re­marque de pro : une nou­velle tête, c’est aus­si une nou­velle fa­çon de se ma­quiller avec des sour­cils des­si­nés, un re­gard ap­puyé à l’eye-li­ner et au mascara, ou une bouche ul­tra rouge, l’im­por­tant re­po­sant sur le charme des contraires : coupe à la gar­çonne, make-up ul­tra fé­mi­nin.

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