À SES TROUSSES

Pour la marque Sin­fulCo­lors, elle a créé les ver­nis Kryp­to­nite, Kons­tel­la­tion ou Kurt­sey… en res­pec­tant l’ob­ses­sion de faire tout com­men­cer par un K. C’est donc tout na­tu­rel­le­ment qu’elle ré­pond à Kos­mo !

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Mar­tine Tar­tour

Ky­lie est un per­son­nage in­dé­ter­mi­né qui vit à la sur­face d’un écran. C’est un per­son­nage mul­ti­fonc­tion : man­ne­quin, vamp, égé­rie, femme d’af­faires, soeur de… et sur­tout ins­ta­gram­meuse : 68 mil­lions de fol­lo­wers ! Oba­ma at­teint juste les 6 mil­lions. On nous pré­vient : Ky­lie ne di­ra rien de sa vie pri­vée, de ses soeurs, de son corps, de ses lèvres… Que n’a-t-elle pas dit qu’on ne sache dé­jà ? Pour­quoi ces ré­ti­cences ? « On sent chez Ky­lie une sorte de peur de soi. La frousse de se lais­ser voir, de se lais­ser al­ler », confie une ma­quilleuse qui l’a ap­pro­chée. Tou­jours en « to­tal control ». Un hé­ri­tage fa­mi­lial sans doute. Et si elle est la reine des sel­fies, elle dit elle-même au ma­ga­zine « In­ter­view » : « Il ne faut pas s’at­tendre à ren­con­trer la vraie Ky­lie sur les ré­seaux so­ciaux, la vraie se voit à 30 ans éle­ver des pou­lets dans une ferme… à Ma­li­bu. » En at­ten­dant, par­lons beau­té.

L’IN­FLUENCE FA­MI­LIALE

On peut croire que les sol­li­ci­ta­tions pour être l’égé­rie d’une grande marque ne manquent pas. Pour­tant, pour Sin­fulCo­lors, elle ac­cepte im­mé­dia­te­ment. En sou­ve­nir d’abord des séances ma­nu­cure im­po­sées par sa mère : « Quand j’étais pe­tite, elle me for­çait à me faire les ongles. » Sou­ve­nons-nous, on est chez les Kar­da­shian. « Par­fois, je re­fu­sais d’al­ler au sa­lon. Alors quel­qu’un se dé­pla­çait à la mai­son. En re­gar­dant en ar­rière, je com­prends ce re­fus, mais je me dis au­jourd’hui que les ongles, c’est une forme d’ex­pres­sion es­sen­tielle. Com­ment j’ai pu re­fu­ser ? » Peu­têtre parce qu’elle avait 5 ans ? Mais on pour­suit. Elle a créé avec Sin­fulCo­lors ses propres cou­leurs de ver­nis, for­mu­lés sans to­luène à 2,90 €. Ses teintes pré­fé­rées : Kool for ku­kum­ber, un vert lu­mi­neux, Ma­kik touch, un bleu ciel, et But­terKup, un jaune vif. Adepte du « ne­ga­tive space », cette ten­dance ma­nu­cure qui consiste à lais­ser des vides sur l’ongle, elle porte le nail art au som­met de l’ex­pres­sion de soi : « Nos ongles sont le re­flet de ce qu’on est à l’in­té­rieur. » La nail­pho­lo­gie, nou­veau champ d’étude pour les psys ? Pour­quoi pas…

LA TÊTE SUR LES ÉPAULES

À 19 ans, la par­faite maî­trise de son image ne peut même pas faire es­pé­rer une « grande en­fant ». Dé­jà une femme d’af­faires adulte. « Je me sens beau­coup plus dé­si­rable qu’avant. Plus féminine. » Avant ? Avant quand ? On a l’im­pres­sion qu’elle a tou­jours été une bombe. Même avec le che­veu bleu qui pé­ta­rade et l’oeil go­gue­nard d’une fille qui a fait la fête. Ky­lie en jette sur le Net. On peut lire ici où là qu’elle passe plus de deux heures dans la salle de bains pour se ma­quiller. « Faux, elle s’in­surge. Ça me prend quinze mi­nutes. » L’af­faire s’em­brouille tout à coup quand elle cherche à pré­ci­ser : « Par­fois des heures aus­si, si je suis avec des co­pines et qu’on traîne dans ma salle de bains. » Cash mal­gré tout. C’est comme cette his­toire de per­ruques : « Si j’en porte, c’est parce que je brûle mes che­veux à force d’uti­li­ser des fers à bou­cler, donc une per­ruque, et je laisse mes che­veux en paix. » Elle les soigne avec les pro­duits de la marque Ouai, si­gnés Jen At­kins, la coif­feuse de Kim, et se­lon le « New York Times », « la femme la plus in­fluente dans son do­maine ». Nous, on peut ache­ter le best-sel­ler de la gamme, le masque trai­tant, sur le site net-a-por­ter.com. « À lui seul, il fait des mi­racles. » Pas la peine de com­pli­quer le va­ni­ty quand on a les bons pro­duits : « Et une règle de base, se dé­ma­quiller ! Al­ler dor­mir avec son make-up, c’est très mau­vais. » Le len­de­main, une crème an­ti-UV, « le so­leil fait vieillir », et un bon fond de teint. Pour le reste, blushs, eye-li­ners, mas­ca­ras, lips­ticks, elle en a plein, mais c’est pour le fun. D’au­tant que, le plus sou­vent, on la ma­quille : « Sauf mes cils. C’est tou­jours moi qui m’oc­cupe de mes cils. » Chez Ky­lie, tout est dans le dé­tail.

Pour créer mes ver­nis, je me suis ins­pi­rée des ongles de Kim, mais Kh­loé est beau­coup plus au­da­cieuse. Ma mère est mon icône de mode. J’adore Kourt­ney, elle m’a ap­pris à voir le verre à moi­tié plein.

Les rouges à lèvres

Coup de frais Éclat su­blime Brume Ma­rio Ba­des­cu pour le vi­sage à l’eau de rose. Poudre Film­star Bron­zage et Glow de Char­lotte Til­bu­ry, le meilleur des en­lu­mi­neurs. Une autre pas­sion de Ky­lie. Sour­cils de people Avec le Brow Wiz Anas­ta­sia Be­ver­ly Hills.

Ongles la­qués Sin­fulCo­lors en deux col­lec­tions : Pure Sa­tin et Vel­vet Mattes. Tou­jours li­mer ses ongles avant la pose. Che­ve­lure tex­tu­rée Ouai : c’est la marque de Jen At­kins, la gou­rou du che­veu.

Teint par­fait Poudre Lau­ra Mer­cier à ba­layer en fin de make-up.

In­dis­pen- sable Fond de teint Lu­mi­nous silk, Ar­ma­ni.

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