BEAU­TÉ

Là est la ques­tion.

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Em­ma­nuelle Lannes

Les pro­duits de beau­té se pé­riment comme les yaourts ! Une fois par an, il faut ran­ger et… je­ter. Des conseils, don­nés par les fa­bri­cants eux-mêmes, pour évi­ter le pro­duit rance, qui sent bi­zarre ou qui fait des bou­tons.

S’AT­TA­CHER AUX BONNES DATES

Tout d’abord, on prend la peine de je­ter un oeil sur la date de pé­remp­tion, et on choi­sit le pro­duit dont la date est la plus loin­taine. Mais le plus im­por­tant, c’est la pé­remp­tion après ouverture (PAO). L’as­tuce : on ins­crit au mar­queur la date d’ouverture sur tous les pots, tubes et fla­cons. On colle une mi­nus­cule éti­quette sur les bâ­tons de rouge et les mas­ca­ras. Avan­tage ? On jette au bon mo­ment et on est cer­taine d’avoir des pro­duits tou­jours ac­tifs.

AP­PRENDRE LES BONNES MA­NIÈRES

Peu im­porte la marque, une fois le pro­duit ou­vert, le temps de conser­va­tion est à peu près tou­jours le même. À sa­voir : les crèmes en pot ? 6 mois. Les tubes ? 12 mois. Les gros condi­tion­ne­ments ? Entre 6 et 12 mois. Les huiles ? 6 mois. Le mascara ? Entre 3 et 6 mois. Les rouges à lèvres ? 9 à 12 mois. Oui mais là, de­puis un an ou plus, on n’a pas fait le tri. Donc ? On éli­mine les tex­tures dé­pha­sées (huile à la sur­face du pot), les pro­duits jau­nis. Et on est sans pi­tié avec les « vieilles » éponges et houp­pettes.

CONSER­VER SES PRO­DUITS PLUS LONG­TEMPS

Quelques as­tuces fa­ciles à mettre en pra­tique…

• On ne plonge ja­mais di­rec­te­ment le doigt. Pour tous les formats « pots » ou très ex­po­sés à l’air – crèmes, baumes, fards, rouges à lèvres – on uti­lise une pe­tite spa­tule pour pré­le­ver le pro­duit ou un co­ton-tige propre.

• On ne conserve pas les pro­duits sur la ta­blette au-des­sus du ra­dia­teur de la salle de bains. La cha­leur trans­forme la ga­lé­nique et an­nule l’ef­fi­ca­ci­té des ac­tifs.

• On net­toie une fois par se­maine le pas de vis des soins en tubes, des ver­nis et des mas­ca­ras, en re­ti­rant la tex­ture amas­sée qui ne per­met pas une fer­me­ture her­mé­tique. Es­sen­tiel pour pré­ser­ver la per­for­mance des soins et du make-up et évi­ter le dé­pôt des bac­té­ries.

• On lave ré­gu­liè­re­ment éponges et pin­ceaux à l’eau et au sa­von. Après chaque uti­li­sa­tion pour les éponges, en les lais­sant sé­cher à l’air libre. Une fois par mois pour les pin­ceaux, en es­so­rant bien les poils avec un So­pa­lin, puis on les laisse trem­per 30 mi­nutes dans l’al­cool à 70 %.

CONTRÔ­LER LE DÉSORDRE À VE­NIR

La salle de bains est dé­bar­ras­sée des pro­duits pé­ri­més ou mal conser­vés, alors au­tant main­te­nir le cap. On se sim­pli­fie la vie avec cette nou­velle gé­né­ra­tion de cos­mé­tiques sté­riles, sans date de pé­remp­tion, comme l’Émul­sion To­lé­rance Ex­trême, Avène, ou les packs air­less, donc sans risque d’oxy­da­tion, comme Ys­théal In­tense.

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