JONNY WIL­KIN­SON

Le plus fran­çais des ex-cham­pions de rug­by an­glais pos­sède le sex-ap­peal de James Bond et la sa­gesse d’un bonze.

Cosmopolitan (France) - - LE CHOUCHOU - Par Flo­rence Tré­dez

Jo­na­than Pe­ter Wil­kin­son, alias « Jonny », c’est de la balle. De la balle ovale, même. Ve­nu à Paris pro­mou­voir la marque Pu­res­sen­tiel, spé­cia­li­sée dans l’aro­ma­thé­ra­pie, dont il est l’égé­rie, ce grand chou­chou blond de 37 ans res­semble plus à un ac­teur hol­ly­woo­dien qu’à un joueur de rug­by. En 2003, vain­queur de la Coupe du monde, il était dé­si­gné dans la fou­lée par un ma­ga­zine « l’homme le plus sé­dui­sant d’An­gle­terre »… de­vant Da­vid Beck­ham. Nous, on le ver­rait bien in­car­ner James Bond. « C’est gen­til, mais je suis nul en ac­ting », ré­plique le beau gosse en riant, en fran­glais dans le texte (il a été cham­pion de France en 2014 et double vain­queur de la coupe d’Eu­rope avec le RC de Tou­lon). De­puis deux ans, ce­lui qui fut l’un des joueurs de rug­by les mieux payés au monde sa­voure sa re­traite. Il a lan­cé sa propre ligne de vê­te­ments, Fi­ne­side, sor­ti son au­to­bio­gra­phie. Ma­rié à l’An­glaise Shel­ley Jenkins, une ex-ser­veuse qu’il a ren­con­trée en va­cances à Ma­jorque, il joue de temps en temps du rock avec son groupe, en­tiè­re­ment com­po­sé d’an­ciens joueurs. Mais sur­tout, Jonny n’est pas un spor­tif comme les autres. Car dans sa vie de rug­by­man sen­sible, il y a un avant et un après. « Avant, j’étais une ma­chine, ra­conte-til, ra­vi de s’épan­cher. Pour moi, la vie se ré­su­mait à la réus­site ou à l’échec. Je m’en­traî­nais toute la se­maine, et le sa­me­di,

« J’ai lu Gand­hi, Jé­sus, Jim Rohn, Eck­hart Tolle, et ça a chan­gé ma vie. »

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