POUR­QUOI ON NE ME DRAGUE PAS ?

Quand cer­taines gobent les ca­ca­huètes au bar, d’autres dis­cutent avec de beaux in­con­nus… Com­ment faire par­tie de la deuxième ca­té­go­rie.

Cosmopolitan (France) - - MEET HIC - Par Ma­thilde Ef­fosse. Photo Jes­si­ca Craig-Mar­tin.

J« Je ne suis pas la fille qu’on drague, avoue Émi­lie, 27 ans. Même ma­quillée, dans une jo­lie te­nue, je me sens trans­pa­rente. Mes amis ne me croient pas : “T’es la fille la plus gé­niale qu’on connaisse ! Et t’es ca­non ! Y a for­cé­ment des mecs qui te re­pèrent !” Il y en a, oui : le mec bourré de fin de soi­rée qui vient chas­ser l’agneau après s’être pris trop de vents. Mais si­non… À force, je perds confiance en moi, et j’ar­rête de faire des ef­forts : je range pe­tites robes et rouge à lèvres dans les pla­cards, et je sors na­ture. Je suis per­sua­dée que si un mec tente une ap­proche, c’est qu’il est gui­dé par une énorme en­vie de mettre quel­qu’un dans son lit. Un soir où je re­trouve des amies pour boire un verre, ma co­pine Ma­rine ren­contre un mec gé­nial au comp­toir et rentre avec lui, ra­vie… Seule chez moi, je pleure toute la nuit. C’est le dé­clic : je prends ren­dez-vous chez un psy. Avec son aide, on re­monte un an plus tôt, quand mon ex me quitte. À cette époque, je suis bri­sée et je ne veux plus en­tendre par­ler des hommes. Après plu­sieurs mois de cha­grin, je me sens prête pour une nou­velle his­toire. C’est pré­ci­sé­ment quand je re­com­mence à m’in­té­res­ser aux hommes que je me rends compte que je les fais fuir. Il est où le pro­blème ? Avec le psy, je com­prends mieux : après cette épreuve, je flippe à

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