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Cosmopolitan (France) - - PSCHITT -

et rien qu’elles. Se sen­tir cou­pable, c’est croire que l’on a com­mis une faute. Il y a une culpa­bi­li­té saine – celle que je ressens quand je n’ai pas te­nu la porte à cette vieille dame –, et une culpa­bi­li­té dite mor­bide – celle qui nous met une pres­sion de dingue, parce qu’elle nous fait croire que, mal­gré notre vie à cent à l’heure, on n’est pas as­sez dis­po­nible pour nos amis, pas à la hau­teur au bou­lot, pas as­sez pré­sente pour notre grand-mère… Bref, qu’on échoue par­tout, y com­pris à être heu­reuse. Exer­cice pour li­mi­ter notre culpa­bi­li­té On ré­dige une lettre de li­cen­cie­ment : « Ma chère culpa­bi­li­té… » (la courtoisie, c’est im­por­tant). Cette lettre doit par­tir d’un élé­ment dont on se sent cou­pable, et on ex­plique pour­quoi. Puis on de­vient son propre avo­cat et on se dé­fend : on as­sume ses res­pon­sa­bi­li­tés (OK, je ne suis pas dis­po à 100 % pour mes amis), mais uni­que­ment ses res­pon­sa­bi­li­tés (en même temps, me le re­prochent-ils ? Et eux, le sont-ils ?). Cal­me­ment mais fer­me­ment, on met la culpa­bi­li­té à la porte. Puis on ac­croche cette lettre de li­cen­cie­ment à un en­droit vi­sible (seule­ment de soi, pour évi­ter l’in­ter­ne­ment à la de­mande d’un tiers).

JE CESSE D’AVOIR PEUR Si on res­sent une forte pres­sion, c’est qu’on cherche à at­teindre un ob­jec­tif et qu’on ne se sent pas à la hau­teur. OK, on aime les dé­fis, mais de là à se mettre dans des états pa­reils, il y a un pro­blème ! Qu’y a-t-il d’as­sez puis­sant en nous pour qu’on ac­cepte de se mettre la rate au court-bouillon, de mal dor­mir, de s’épui­ser au bou­lot, d’avoir trop le blues ? Ce n’est pas seule­ment la vo­lon­té de réus­sir, mais sur­tout la peur. Celle de ne pas être ai­mée. Ce qu’on nous de­mande tient en un mot : per­fec­tion. Et on se per­suade que si on n’y ar­rive pas, on ne nous ai­me­ra pas, ou plus (ce qui est en­core pire, après tous nos ef­forts). Pour se blin­der contre cette peur, il faut d’abord se blin­der contre la peur d’être ju­gée. Exer­cice pour ca­jo­ler son en­fant in­té­rieur Il ne s’agit pas de se mettre en po­si­tion foe­tale et de se faire un bi­be­ron de mo­ji­to, hé­las. Mais d’uti­li­ser un ou­til souvent em­ployé en thé­ra­pie, qui consiste à éta­blir un dia­logue avec l’en­fant qu’on a été et qui est en­core en nous (un bon livre sur ce su­jet : « Gué­rir son en­fant in­té­rieur », de Mous­sa Na­ba­ti, éd. Fayard). On ferme les yeux, on se concentre sur sa res­pi­ra­tion et on laisse ve­nir à soi l’image de l’en­fant qu’on était. On lui fait un grand sou­rire et on lui de­mande comment il se sent. In­ti­mi­dé ? In­quiet ? Mal à l’aise ? Peu­reux ? Puis on lui adresse ces mes­sages : « Tu es unique et ir­rem­pla­çable », « Je t’aime comme tu es », « Tu as le droit de te trom­per »… On le prend dans les bras pour un « free hug », et on lui pro­met qu’on se­ra tou­jours là pour lui. On le quitte avec un LA CRÈME DE L’AN­TI-ÂGE N’EST PAS UNE CRÈME : AC­TIV’ INPULP

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