On re­part sur de nou­velles bases

Cosmopolitan (France) - - OUPS ! JE L’AI TROMPÉ… -

« Ce qui ne tue pas rend plus fort », di­sait Nietzsche, et ça vaut aus­si pour le couple. Puis­qu’on a dé­ci­dé de ne pas le lais­ser mou­rir, à nous de ti­rer les le­çons de cette in­car­tade. C’est ce qu’a fait Char­lotte, après une frasque d’un soir qu’elle n’a ja­mais avouée : « Quand j’ai ren­con­tré Sa­muel il y a un an, je l’ai trou­vé beau, drôle. On a fait l’amour, on s’est re­vus, on s’est pré­sen­té nos amis res­pec­tifs… Tout s’est en­chaî­né sans que je me pose de ques­tions. Et puis je l’ai trom­pé en va­cances avec Louis, un type de mon club de voile, qui a vou­lu qu’on se re­voie. Quit­ter Sa­muel et com­men­cer une autre his­toire ? C’était pos­sible et même fa­cile. J’ai alors réa­li­sé que je ne m’étais ja­mais réel­le­ment “en­ga­gée” avec Sa­muel. Je ne parle pas de ma­riage ou d’ap­par­te­ment, mais sim­ple­ment de la dé­ci­sion pour moi d’être avec lui. À par­tir de cette aven­ture, j’ai dé­ci­dé que oui, je vou­lais être avec mon homme. Il n’a sû­re­ment vu au­cune dif­fé­rence dans mon at­ti­tude, mais pour moi ça chan­geait tout. Nous deux, ce n’était plus le fruit du ha­sard ou des jours qui se suivent, c’était la vo­lon­té d’être en­semble. » Même sen­ti­ment du cô­té de Fan­ny pour qui la trom­pe­rie a don­né ma­tière à ré­flexion, et sur­tout un nou­veau dé­part : « On était amis Xa­vier et moi avant d’être amants. Et avec lui, j’étais tou­jours la bonne co­pine, pas la bombe sexuelle qui fait tour­ner la tête d’un homme. Or j’avais be­soin de me sen­tir sexy. Et ça a été le cas, pen­dant quatre jours au Ma­roc… J’ai eu droit à mille com­pli­ments sur mon corps, ma fa­çon de bou­ger… Au re­tour, j’avais be­soin d’être cette femme ir­ré­sis­tible pour Xa­vier. Alors je lui ai ré­vé­lé ce que je res­sen­tais, que je vou­lais qu’il me dé­sire da­van­tage. C’était dif­fi­cile parce que ça me met­tait dans une po­si­tion de de­mande, et ça trans­for­mait to­ta­le­ment nos rap­ports. Mais ça va­lait le coup, main­te­nant que j’ai réus­si à en par­ler, ça va dé­jà beau­coup mieux. » Preuve que pro­fi­ter d’un écart pour réa­li­ser ce que l’on veut vrai­ment et réus­sir à l’ex­pri­mer, ça de­mande par­fois au­tant de cou­rage que d’avouer une in­fi­dé­li­té, mais c’est sans au­cun doute plus ef­fi­cace pour le couple… * Étude IFOP pour Day­lov.com pu­bliée en jan­vier 2017.

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