SUR LA PLAGE, JE ME MUSCLE MINE DE RIEN…

Il y a deux fa­çons de se sculp­ter un corps de rêve : en fai­sant des châ­teaux de sable, ou des exos comme les pros.

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Em­ma­nuelle Lannes. Pho­tos Em­ma­nuelle Hau­guel. Réa­li­sa­tion vi­suelle Do­mi­nique Évêque.

Il y a deux fa­çons de se sculp­ter un corps de rêve : en fai­sant des châ­teaux de sable, ou des exos comme les pros. Par Em­ma­nuelle Lannes.

Force 1 : fas­toche (bien connu des filles de la rédac)

Je me pro­mène sur les ro­chers du bord de mer. Aux pieds, une paire de Mé­duse. Pour main­te­nir l’équi­libre, je contracte un max les cuisses et les ab­dos. So­phie Je me ba­lade le long de la plage, avec de l’eau jus­qu’à la taille, ex­cellent pour les muscles et la cir­cu­la­tion : quand tu as fi­ni tes trois ki­lo­mètres, crois-moi, tu as droit à quelques pra­lines. Ju­lie Je construis des châ­teaux de sable où j’al­terne les po­si­tions ac­crou­pie, à quatre pattes, as­sise en tailleur, et à la ja­po­naise – soit les fesses ap­puyées sur les ta­lons – dos bien droit et en me ba­lan­çant de gauche à droite. Mar­tine Je ra­masse toutes les bou­teilles en plas­tique, mé­gots, ca­nettes… Je pars en ba­lade avec un grand sac Ikea et quand je me baisse, c’est dos droit et jambes en squat. Utile pour moi et la pla­nète ! Em­ma­nuelle Je des­cends ma pous­sette par les es­ca­liers… parce qu’il n’y a pas de rampe ! Dans la­dite pous­sette, il y a le bé­bé, les sacs de plage, les jouets, le seau avec la col­lec­tion de cailloux. En plus, mes pa­rents ayant dé­ci­dé de ne pas bou­ger de leur place de­puis vingt ans, évi­dem­ment, ils sont à l’autre bout de la plage. So­phie Je m’ins­talle loin de la bu­vette, plu­tôt du cô­té du club de voile. Donc quand j’ai en­vie d’un truc à gri­gno­ter, j’y vais à la nage, je mange ma glace au so­leil et je re­viens aus­si à la nage. Ch­loé Je prends ap­pui sur mes avant-bras pen­dant que je lis, ins­tal­lée sur ma ser­viette et sur le ventre, et hop je re­lève le buste d’un coup d’ab­dos. Je main­tiens cette po­si­tion de gai­nage, le temps de fi­nir une page. Je fais ça une fois toutes les dix pages : mol­lo quand même, c’est les va­cances. Ma­non Je cours après le mar­chand de chou­chous. Parce que bien sûr, le temps que toutes mes ré­sis­tances s’ef­fondrent, j’en ai en­vie bien après qu’il est pas­sé ! Ma­thilde

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.