“NOUS TOUCHIONS LES LI­MITES DES HO­RAIRES DE TRAVAIL FIXES”

Courrier Cadres - - TENDANCE | VIE PRO, VIE PERSO, UN ÉQUILIBRE À TROU -

En juin 2016, Pic­time Group signe un ac­cord d’amé­na­ge­ment du temps du travail, fruit de nom­breuses dis­cus­sions avec ses 250 col­la­bo­ra­teurs. L’ob­jec­tif : ac­cor­der une plus grande au­to­no­mie aux sa­la­riés .“Nos mé­tiers sont liés à la pres­ta­tion in­tel­lec­tuelle et nous touchions les

li­mites des ho­raires de travail fixes ”, té­moigne Laurent Dui­quet. Dans le cadre du nou­vel ac­cord, 80 % des ef­fec­tifs de l’en­tre­prise se sont vu pro­po­ser des so­lu­tions d’amé­na­ge­ment de leur temps. Les plus souples per­mettent aux sa­la­riés de choi­sir li­bre­ment leurs ho­raires d’ ar­ri­vée et de dé­part, mais aus­si d’ ajus­ter leur temps de travail heb­do­ma­daire d’une se­maine sur l’autre. Par ailleurs, Pic­time offre à 60 % des cadres la pos­si­bi­li­té de tra­vailler à do­mi­cile deux jours par mois. Une sou­plesse qui né­ces­site cer­tains amé­na­ge­ments .“Des plages ho­raires sont pré­vue spourl’ or­ga­ni­sa­tion des réunions. En de­hors de ces cré­neaux, elles ne peuvent avoir lieu que si l’ en­semble des sa­la­riés concer­nés sont d’ ac­cord ”, ex­plique Laurent Dui­quet. En­vi­ron un an après la mise en oeuvre de l’ac­cord, le bi­lan est très po­si­tif. “Au dé­but les ma­na­gers étaient in­quiets que cette plus grande au­to­no­mie ac­cor­dé eaux cadres ne nui se à la bonne marche des pro­jets, mais les gens sont fé­rus de ces nou­velles mé­thodes de travail et il sont joué le jeu. Les sa­la­riés se sentent plus libres et cer­tains de­mandent en­core da­van­tage de flexi­bi­li­té ”, ajoute Laurent Dui­quet.

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