Ayez le ré­flexe com­post au quo­ti­dien

Qu’il s’ef­fec­tue de fa­çon clas­sique dans un com­pos­teur ou se­lon des mé­thodes plus in­no­vantes, le com­pos­tage trans­forme les dé­chets verts en or noir. Une ma­tière à va­lo­ri­ser en­suite de bien des fa­çons.

Détente Jardin Hors-série - - Sommaire -

S’il suf­fit de lais­ser des dé­chets or­ga­niques dans un coin pour qu’ils se dé­com­posent en un com­post, la vi­tesse et la qua­li­té de ce que l’on ob­tient va­rient beau­coup ! Un bon com­post s’ob­tient en mé­lan­geant des ma­tières riches en car­bone (tiges, bois broyé, feuilles mortes sèches, paille, car­tons bruts non im­pri­més…) à d’autres of­frant beau­coup d’azote (feuilles fraîches, tontes, dé­chets de cui­sine…). On dit ain­si qu’il faut al­ter­ner le vert et le brun, c’est-à-dire les ma­tières riches en azote (vertes, molles et hu­mides) à celles prin­ci­pa­le­ment com­po­sées de car­bone (les brunes, dures et sèches).

Le manque d’es­pace n’est pas une ex­cuse

Il n’est pas né­ces­saire de ré­ser­ver un grand es­pace à la réa­li­sa­tion de com­post. Avec un lom­bri­com­pos­teur vous pour­rez y ar­ri­ver même en ap­par­te­ment, et en es­sayant le com­pos­tage en place, vous n’au­rez pas be­soin de place du tout, puis­qu’il s’ef­fec­tue au plus près des cultures qui en bé­né­fi­cie­ront.

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