To­mates

Un sol tou­jours cou­vert de paillis n’est pas pour dé­plaire à ces fruits du so­leil qui ré­clament beau­coup d’eau pour pro­duire. Un pe­tit coup de main leur est tou­te­fois né­ces­saire.

Détente Jardin Hors-série - - Sommaire -

Pré­pa­rés sous abri de longues se­maines à l’avance, chez vous ou chez le pro­duc­teur de plants, les jeunes pieds de to­mates sont bons à mettre en terre au dé­but du mois de mai. La per­ma­cul­ture au­to­rise en ef­fet une plan­ta­tion un peu plus pré­coce que sur sol nu, la terre se ré­chauf­fant moins. Ce­la ne doit pas vous faire éco­no­mi­ser les as­tuces qui per­mettent de ré­chauf­fer le plant, comme l’en­tou­rer de bou­teilles pleines d’eau, le mettre sous cloche, le cou­vrir d’une plaque de verre, etc.

Une bonne as­so­cia­tion

La per­ma­cul­ture fai­sant ap­pel à la culture as­so­ciée des lé­gumes, ce sont les ca­rottes qui gagnent à ac­com­pa­gner les to­mates. Ce n’est pas tant que les ca­rottes sont si bé­né­fiques : il s’agit sur­tout d’une juste or­ga­ni­sa­tion de l’es­pace, les pre­mières ca­rottes étant re­ti­rées par en­droits pour être consom­mées en pri­meur. À leur place, vous met­trez des to­mates.

Le reste des ca­rottes se dé­ve­lop­pe­ra pour don­ner de grosses ra­cines à consom­mer en été.

Les sau­va­geonnes

Pro­li­fiques jus­qu’à se res­se­mer d’une an­née à l’autre, les to­mates ce­rises sont faites pour la per­ma­cul­ture, en grim­pant par exemple contre le maïs. Comme elles sont moins sen­sibles aux in­tem­pé­ries et aux ma­la­dies, vous pou­vez les mettre en place plus tard, jus­qu’à la mi-juin.

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