Bet­te­raves et blettes

Des unes on mange la ra­cine, des autres les feuilles et les côtes : ces deux-là, is­sues du même genre bo­ta­nique, sont aus­si com­plé­men­taires au po­ta­ger que dans l’as­siette !

Détente Jardin Hors-série - - Sommaire -

Qui dit proxi­mi­té bo­ta­nique dit dis­tance de culture. Les bet­te­raves et les blettes ont en ef­fet les mêmes ra­va­geurs, de par leur proche pa­ren­té. Il s’agit sur­tout des li­maces lors­qu’elles sont en­core jeunes et, plus tard, de la mouche des feuilles, qui fait heu­reu­se­ment peu de dé­gâts mal­gré des symp­tômes spec­ta­cu­laires (feuilles des­sé­chées et comme « vi­dées » de leur sub­stance). Il fau­dra donc ne pas ma­rier ces deux lé­gumes et, au contraire, les ré­par­tir un peu par­tout entre les autres cultures.

Se­mis en go­det

Si le se­mis en place est pré­fé­rable en par­ti­cu­lier pour les bet­te­raves (voir ci-des­sous), il est aus­si en­vi­sa­geable en go­det, sur­tout pour les bettes.

Elles re­prennent très bien lors­qu’elles sont re­pi­quées en motte, moyen­nant un bon ar­ro­sage et une gé­né­reuse couche de paillis. Les li­maces sont très ac­tives sur les jeunes plants, quelle que soit la fa­çon dont vous les avez se­més : soyez vi­gi­lant !

Paillis de broyat com­pos­té

Les bet­te­raves ont ten­dance à for­mer leur ra­cine do­due un peu en des­sous du ni­veau du sol. Lorsque le paillis em­ployé est un broyat com­pos­té, la ra­cine va se for­mer un peu au-des­sus du ni­veau ha­bi­tuel. Ce­la n’a pas d’in­ci­dence sur la ré­colte mais les va­rié­tés à ra­cines longues sont plus adap­tées en per­ma­cul­ture.

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