L‘AVIS D‘EX­PERT

Dossier Familial - - VIE PRO - Dah­lia AR­FI-EL­KAÏM

Le sa­la­rié qui a ac­cep­té ini­tia­le­ment de tra­vailler la nuit alors que l’em­ployeur a bien res­pec­té ses obli­ga­tions pour pou­voir mettre en oeuvre ce type de tra­vail ne peut re­ve­nir sur ce prin­cipe d’ac­cep­ta­tion, sauf ac­cord de l’em­ployeur ma­té­ria­li­sé par la si­gna­ture d’un ave­nant au contrat de tra­vail. Mais le sa­la­rié qui ne sou­haite plus tra­vailler de nuit est lé­ga­le­ment prio­ri­taire dans l’at­tri­bu­tion d’un poste de jour équi­valent dans son éta­blis­se­ment ou, à dé­faut, dans une autre an­tenne de l’en­tre­prise.

Dif­fi­cile de re­ve­nir ar­rière“en

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