L‘AVIS D‘EX­PERT

Dossier Familial - - DOSSIER - Cy­ril BLESSON

“Il est dom­mage de pui­ser trop tôt dans un PEL ou dans une as­su­rance-vie “

Faut-il uti­li­ser toute son épargne pour fi­nan­cer l’achat d’un bien im­mo­bi­lier ? Il n’y a pas de ré­ponse simple à cette ques­tion. En fait, tout va dé­pendre de la si­tua­tion fi­nan­cière de cha­cun. Reste que les banques laissent sou­vent peu de choix concer­nant l’ap­port per­son­nel mi­ni­mum pour ob­te­nir un prêt im­mo­bi­lier des­ti­né à fi­nan­cer une ré­si­dence prin­ci­pale. Il faut, la plu­part du temps, être en me­sure d’au­to­fi­nan­cer les frais de no­taire, et par­fois plus si on veut dé­cro­cher un bon taux. Dans le même temps, si la ca­pa­ci­té fi­nan­cière le per­met, il ne faut pas hé­si­ter à s’en­det­ter, afin de pro­fi­ter du ni­veau en­core peu éle­vé des taux d’in­té­rêt des prêts im­mo­bi­liers.

Sauf si la consti­tu­tion de l’ap­port per­son­nel en dé­pend, il est éga­le­ment dom­mage de « pui­ser » trop tôt dans un PEL (sur­tout si c’est un an­cien plan qui ré­mu­nère à 2 % ou plus) ou dans un contrat d’as­su­rance-vie et de perdre ain­si la ré­mu­né­ra­tion, pour l’un, et les atouts fis­caux, pour l’autre.

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