Vous êtes in­dé­pen­dant : le contrat Ma­de­lin

SEULS Y ONT DROIT LES COM­MER­ÇANTS, LES AR­TI­SANS, LES PRO­FES­SIONS LI­BÉ­RALES, AIN­SI QUE CER­TAINS DI­RI­GEANTS NON SA­LA­RIÉS, GÉ­RANTS MAJORITAIRES DE SARL ET ASSOCIÉS UNIQUES D’EURL NO­TAM­MENT.

Dossier Familial - - DOSSIER -

AVAN­TAGES

Les co­ti­sa­tions ver­sées sont dé­duc­tibles des bé­né­fices pro­fes­sion­nels ou de la ré­mu­né­ra­tion per­çue en tant que di­ri­geant non sa­la­rié, à hau­teur de 3 923 eu­ros en

2017 pour ceux dont les re­ve­nus sont in­fé­rieurs ou égaux au pla­fond an­nuel de la Sé­cu­ri­té so­ciale (39 228 eu­ros en 2017), à hau­teur de 10 % de leurs bé­né­fices dans la li­mite de 72 572 eu­ros pour ceux dont les bé­né­fices dé­passent ce seuil. Les meilleurs contrats ga­ran­tissent le taux de conver­sion du ca­pi­tal en rente soit à la sous­crip­tion du contrat, soit à chaque ver­se­ment. Ce qui per­met de sa­voir à l’avance le mon­tant de la rente.

INCONVÉNIENTS

Les contrats Ma­de­lin sont ré­ser­vés à ceux dont les bé­né­fices sont im­po­sés se­lon un ré­gime réel d’im­po­si­tion : vous ne pou­vez pas en pro­fi­ter si vous êtes mi­cro-en­tre­pre­neur. En outre, vous êtes obli­gé de les ali­men­ter chaque an­née d’un mon­tant mi­ni­mum. En­fin, à l’heure de la re­traite, ils se dé­nouent obli­ga­toi­re­ment par le ver­se­ment d’une rente via­gère, sans op­tion pos­sible pour une sor­tie par­tielle en ca­pi­tal.

CONSEIL

Ces contrats sont à pri­vi­lé­gier si vos re­ve­nus pro­fes­sion­nels ex­cèdent le pla­fond an­nuel de la Sé­cu­ri­té so­ciale, l’en­ve­loppe de dé­duc­tion étant plus im­por­tante que celle du PERP.

« Quitte à trans­fé­rer votre contrat sur un PERP peu avant la re­traite pour pro­fi­ter de la sor­tie par­tielle en ca­pi­tal à hau­teur de 20 % de l’épargne ac­cu­mu­lée », sug­gère Rol­land Nino.

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