QUAND UN COUPLE VEND EN VIA­GER…

Dossier Familial - - VIE PERSO -

Le dé­cès d’un des conjoints cré­di­ren­tiers ne marque pas la fin du ver­se­ment de la rente dès lors qu’une clause de ré­ver­sion fi­gure dans l’acte de vente no­ta­rié. Ce n’est qu’au se­cond dé­cès que le via­ger prend dé­fi­ni­ti­ve­ment fin. Entre-temps, le sur­vi­vant per­çoit chaque mois l’in­té­gra­li­té de la somme due par le dé­bi­ren­tier. En re­vanche, la du­rée d’un via­ger « sur deux têtes » étant lo­gi­que­ment plus longue, le risque pour l’ac­qué­reur de payer plus long­temps est ma­jo­ré. En con­sé­quence, la rente à la­quelle peut pré­tendre un couple est in­fé­rieure à celle que cha­cun des cré­di­ren­tiers se ver­rait oc­troyer s’il ven­dait seul.

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