L’os­cil­lo­scope et sa pointe de test ne font plus qu’un

Le fran­çais IkaLo­gic a dé­ve­lop­pé un os­cil­lo­scope d’en­trée de gamme très com­pact et dont l’er­go­no­mie joue un rôle cen­tral.

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Le fran­çais IkaLo­gic est une jeune so­cié­té li­mou­geaude – elle a été créée en 2010 par Ibra­him Ka­mal – spé­cia­li­sée dans la concep­tion et la fa­bri­ca­tion d’ana­ly­seurs lo­giques au for­mat USB. « Il y a trois ans de ce­la, j’ai eu l’idée de dé­ve­lop­per un os­cil­lo­scope nu­mé­rique d’en­trée de gamme, mais qui se dis­tingue des mo­dèles au coût (et aux per­for­mances) très pe­tits que l’on trouve sur le mar­ché », se sou­vient Ibra­him Ka­mal, PDG d’IkaLo­gic. C’est ain­si qu’est né l’os­cil­lo­scope por­table I kaS­cope WS200, dont l’er­go­no­mie joue un rôle cen­tral, sans com­pro­mis sur la qua­li­té des me­sures. L’ap­pa­reil se pré­sente en ef­fet sous la forme d’un très gros crayon. Au lieu d’avoir à ma­ni­pu­ler un os­cil­lo­scope et une pointe de test, l’uti­li­sa­teur n’a plus qu’un seul ap­pa­reil à t enir pour r éa­li­ser des me­sures. « Et cette pointe est “in­tel­li­gente” ( tech­no­lo­gie Pro­beC­lick) : l’os­cil­lo­scope se met en route dès que l’on ap­puie sur la pointe et la der­nière me­sure se fige lorsque l’on re­lève la pointe – il n’y a plus be­soin d’ap­puyer sur une touche Hold », ex­plique Ibra­him Ka­mal.

Une fré­quence d’échan­tillon­nage de 200 Méch./s

Si la qua­li­té des me­sures est au ren­dez-vous, les spé­ci­fi­ca­tions sont celles d’un os­cil­lo­scope d’en­trée de gamme. La fré­quence d’échan­tillon­nage at­teint en ef­fet 200 Méch./s pour une ré­so­lu­tion ver­ti­cale de 8 bits, une bande pas­sante ana­lo­gique de 30 MHz et une pro­fon­deur mé­moire de 4000 points. Une par­ti­cu­la­ri­té de l’IkaS­cope WS200 ré­side dans sa gamme de ten­sion d’en­trée, qui s’étend à ± 40 V, avec cou­plage AC/DC. Le nou­vel os­cil­lo­scope ne peut tou­te­fois pas fonc­tion­ner seul, on doit lui ad­joindre un smart- phone ou une ta­blette nu­mé­rique, avec qui il com­mu­nique en Wi-Fi (IEEE 802.11 b/g/n/ e/i). « Nous avons d’ailleurs tra­vaillé avec des er­go­nomes pour conce­voir l’in­ter­face uti­li­sa­teur de l’ap­pli­ca­tion com­pa­tible Win­dows, MacIn­tosh, Li­nux, An­droid et iOS », ajoute Ibra­him Ka­mal. On trouve ain­si un pas­sage fluide entre deux ca­libres de me­sure, une fonc­tion d’his­to­ri­sa­tion au­to­ma­tique, l e zoom/ dé­zoom avec deux doigts, la com­pa­rai­son de me­sures entre elles, ou en­core le par­tage des va­leurs par en­voi de cour­riels.

CÉ­DRIC LARDIÈRE LE LO­GI­CIEL DE GES­TION DES AC­TIFS S’AMÉ­LIORE Dans la ver­sion 2 de son lo­gi­ciel de ges­tion des ac­tifs ba­sé sur le cloud LEO, Mi­cro­lease ( groupe Elec­tro Rent) a en­tiè­re­ment re­pen­sé l’in­ter­face uti­li­sa­teur pour fa­ci­li­ter et ac­cé­lé­rer la re­cherche. LEO 2 est une base de don­nées cen­tra­li­sée unique qui offre une vi­si­bi­li­té claire des ac­tifs et un sui­vi phy­sique avec des ta­bleaux de bord fa­ciles, don­nant une image claire de l'in­ves­tis­se­ment de l'ac­tif et son état ac­tuel. Trois ver­sions sont dis­po­nibles : LEO Stan­dard pour les uti­li­sa­teurs re­cher­chant seule­ment l’en­re­gis­tre­ment d’ac­tifs et des fonc­tions de ges­tion de base, LEO Se­lect qui in­tègre en plus la sur­veillance des ac­tifs, et LEO Elite, ba­sée sur le cloud comme les deux autres, qui as­sure une ges­tion com­plète via des work­flows.

≥ Au lieu d’avoir à ma­ni­pu­ler un os­cil­lo­scope et une pointe de test, l’uti­li­sa­teur de l’IkaS­cope WS200 d’IkaLo­gic n’a plus qu’un seul ap­pa­reil à te­nir pour réa­li­ser des me­sures.

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