Com­ment bien man­ger ....................................... 26

Enceinte & Accoucher - - Sommaire -

Après cer­tains re­pas fes­tifs, la balance peut vous ré­ser­ver des sur­prises désa­gréables. Voi­ci quelques conseils pour éva­cuer aus­si­tôt les ki­los en trop et re­trou­ver ra­pi­de­ment sa ligne. Pre­mier au troi­sième tri­mestre

Pen­dant les fêtes la ten­ta­tion de se lais­ser al­ler à quelques pe­tits pé­chés de bouche est fré­quente. Mais s’il est vrai qu’un re­pas co­pieux ou qu’une pâ­tis­se­rie en fin de re­pas une fois de temps ne peuvent pas faire de gros dé­gâts, 15 à 20 jours de fré­quentes “ex­cep­tions ” à un ré­gime cor­rect em­pâtent fa­cile- ment la ligne. Et ain­si quand, le mois sui­vant, la fu­ture ma­man se rend chez son gy­né­co­logue pour sa vi­site de contrôle, elle peut s’en­tendre dire que sa prise de poids est ex­ces­sive. La théo­rie se­lon la­quelle une femme en­ceinte doit man­ger pour deux est sur­faite, en fait, les spé­cia­listes mettent des li­mites pré­cises sur le nombre de ki­los à prendre pen­dant la gros­sesse. La fu­ture ma­man, ce­pen­dant ne peut suivre un ré­gime très hy­po­ca­lo­rique, ou

dés­équi­li­bré, parce qu’elle doit four­nir au bé­bé toutes les sub­stances dont il a be­soin pour gran­dir.

Pour perdre deux ou trois ki­los de trop, il suf­fit en gé­né­ral d’adop­ter quelques bonnes ha­bi­tudes. 1. SE PE­SER CHAQUE SE­MAINE

Pour évi­ter de dé­cou­vrir que vous avez trop gros­si quand vous avez dé­jà pris deux ou trois ki­los de trop, il est bien de prendre l’ha­bi­tude de se pe­ser toutes les se­maines, tou­jours le même jour, le ma­tin à jeun et ha­billée de la même fa­çon.

On pour­ra ain­si iden­ti­fier tout de suite la prise de poids ex­ces­sive et “in­ver­ser la roue”, avant que les ki­los ac­cu­mu­lés ne soient trop et que les perdre de­vienne dif­fi­cile.

2. SE RE­LAXER A TABLE

Le dé­jeu­ner et le dî­ner doivent être des mo­ments de re­laxa­tion. C’est pour­quoi il est utile de mettre la table et de consa­crer un mo­ment ex­clu­si­ve­ment au re­pas. Si lorsque l’on mange, l’on est dis­traite par exemple, parce que la té­lé­vi­sion est al­lu­mée, on prête moins d’at­ten­tion à ce que l’on est en train de man­ger et l’on risque d’exa­gé­rer. De plus, on n’ap­pré­cie pas bien le goût de l’ali­ment et l’on est in­ci­té à goû­ter autre chose, par exemple une pâ­tis­se­rie.

3. M­CHER LEN­TE­MENT

En gar­dant la nour­ri­ture plus long­temps dans la bouche, on en sa­voure d’avan­tage le goût et l’on est ras­sa­sié plus tôt. En fait, en mas­ti­quant len­te­ment, la di­ges­tion com­mence dans la bouche, grâce à l’ac­tion des en­zymes de la sa­live. C’est en­suite une ha­bi­tude qui aide aus­si l’es­to­mac, qui pen­dant la gros­sesse peut fonc­tion­ner moins bien à cause des chan­ge­ments hor­mo­naux et de la pres­sion de l’uté­rus qui a gros­si.

4. FAIRE DE L’EXER­CICE

L’ac­ti­vi­té phy­sique est très im­por­tante pour la san­té de la fu­ture ma­man. Elle sert en fait à faire perdre quelques ca­lo­ries, mais sur­tout à main­te­nir ac­tif les muscles, sans cou­rir le risque de de­ve­nir pa­res­seuse. La na­ta­tion est un sport com­plet, qui fa­vo­rise le dé­ve­lop­pe­ment har­mo­nieux de tous les muscles et est in­di­quée pen­dant les neuf mois de la gros­sesse, parce que dans l’eau la ma­man sent moins le poids du ventre et se dé­place avec plus d’ai­sance.De plus, il est très utile de mar­cher beau­coup, de fa­çon à ré­ac­ti­ver la cir­cu­la­tion dans les jambes et à pré­ve­nir l’ap­pa­ri­tion de la cel­lu­lite.

5. UTI­LI­SER LES ARO­MATES

Pour cui­si­ner des plats qui ont du goût sans exa­gé­rer avec les condi­ments et le sel (qui fa­vo­rise une ten­sion éle­vée et la ré­ten­tion de li­quides qui peut en­traî­ner de la cel­lu­lite) on peut uti­li­ser les herbes aro­ma­tiques. Une feuille de sauge ou de ro­ma­rin rend plus ap­pé­tis­sante une viande grillée sans graisse, tan­dis que le ba­si­lic peut don­ner du goût à une sauce to­mate. Il ne faut ce­pen­dant pas exa­gé­rer, parce que cer­taines herbes (comme le per­sil), en quan­ti­té éle­vée, sont dan­ge­reuses pen­dant la gros­sesse.

6. NE PAS SA­LER LES RE­PAS

Sau­ter les re­pas est tou­jours une er­reur, mais pen­dant la gros­sesse c’est une ha­bi­tude qu’il faut to­ta­le­ment éli­mi­ner. Le bé­bé a be­soin en conti­nu de sub­stances nu­tri­tives et l’or­ga­nisme de la mère ne doit pas être en crise. De plus, cer­tains troubles de la gros­sesse, comme la nau­sée et les brû­lures d’es­to­mac em­pirent si l’on est à jeun.

7. ELI­MI­NEZ LES PA­TIS­SE­RIES

Les pâ­tis­se­ries sont riches en sucres simples qui four­nissent de l’éner­gie dis­po­nible tout de suite, mais fi­nissent fa­ci­le­ment en ré­serves de tis­su adi­peux (graisse). Si l’on a en­vie d’une pâ­tis­se­rie, il vaut mieux op­ter pour un fruit ou pour une tranche de tarte ou un flan. Evi­tez les pâ­tis­se­ries lourdes qui font gros­sir et alour­dissent la di­ges­tion.

8. MAN­GER DES PATES LE MI­DI

Pour mai­grir, ce que l’on mange n’est pas la seule chose im­por­tante, il faut aus­si faire at­ten­tion aux ho­raires des re­pas. Pen­dant la jour­née les ami­dons de pain, de pâte, de riz et de pommes de terre sont plus fa­ci­le­ment trans­for­més en éner­gie et non en graisse. Par contre, le soir, à cause des chan­ge­ments hor­mo­naux, les ami­dons sont em­ma­ga­si­nés dans les tis­sus. C’est pour­quoi il vaut mieux man­ger des ali­ments riches en pro­téines (viande, pois­son, oeuf), qui élèvent le ni­veau dans le sang des hor­mones et ac­cé­lèrent l’éva­cua­tion des graisses ac­cu­mu­lées.

9. BOIRE BEAU­COUP

L’eau ne fait pas gros­sir est peut ai­der à apai­ser la sen­sa­tion de faim. Hy­dra­ter l’or­ga­nisme est en­suite utile pour s’épu- rer et pré­ve­nir l’ap­pa­ri­tion de cys­tites (in­fec­tions des voies uri­naires). La fu­ture ma­man de­vrait boire au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Il faut évi­ter les bois­sons su­crées et pé­tillantes qui pro­voquent de l’aci­di­té.

10. CHOI­SIR LES LEGUMES DE SAI­SON

Les lé­gumes ras­sa­sient sans faire gros­sir. Ils ont en fait peu de ca­lo­ries et beau­coup de fibres. Ces der­nières ne contiennent pas de sub­stances nu­tri­tives, mais fa­vo­risent l’ac­ti­vi­té ré­gu­lière in­tes­ti­nale, ai­dant à com­battre la consti­pa­tion. En plus, les lé­gumes sont riches en vi­ta­mines et en mi­né­raux, dont le be­soin de­vient très im­por­tant pen­dant la gros­sesse, parce que l’or­ga­nisme de la femme en­ceinte doit sa­tis­faire aus­si les exi­gences du foe­tus.

11. EVI­TER LES RE­GIMES DRA­CO­NIENS

Sur­tout à par­tir du deuxième tri­mestre de gros­sesse quand les exi­gences du foe­tus qui gran­dit aug­mentent. Il est en­suite im­por­tant que l’ali­men­ta­tion de la fu­ture ma­man soit com­plète et équi­li­brée.

Il faut évi­ter les ré­gimes “en kit” qui pré­voient un ré­gime ca­lo­rique trop bas ou l’ex­clu­sion de cer­tains ali­ments, né­ces­saires pour le dé­ve­lop­pe­ment du bé­bé. Si votre sur­charge pon­dé­rale est vrai­ment trop im­por­tante, il est né­ces­saire de vous tour­ner vers un dié­té­ti­cien.

12. NE VOUS LAIS­SER PAS TEN­TER LE SOIR

Le soir la de­mande d’éner­gie de l’or­ga­nisme est moins im­por­tante, parce que le corps se pré­pare au re­pos. Ce­pen­dant, sou­vent la fu­ture ma­man à la mai­son est plus re­lax, et mange une pâ­tis­se­rie ou une su­cre­rie comme en-cas avant de dor­mir. C’est la plus mau­vaise des ha­bi­tudes parce que cet ali­ment est plus fa­ci­le­ment trans­for­mé en graisse et parce que cou­ché, la di­ges­tion est plus dif­fi­cile et il est fa­cile de souf­frir de brû­lures d’es­to­mac.

13. FRAC­TION­NER LES RE­PAS

La fu­ture ma­man doit man­ger peu et sou­vent. Un petit pa­quet de cra­ckers ou quelques bis­cottes entre les re­pas sont utiles pour com­battre des troubles comme la nau­sée et les brû­lures d’es­to­mac. Si la femme en­ceinte a des pro­blèmes de poids, elle de­vra “al­lé­ger” les autres re­pas pour com­pen­ser les en-cas.

14. COM­MEN­CER PAR UNE SA­LADE

Pour ne pas trop man­ger pen­dant le re­pas, com­men­cez par une sa­lade as­sai­son­née avec un peu d’huile. Il s’agit d’un petit truc pour cal­mer la sen­sa­tion de faim sans exa­gé­rer avec les ca­lo­ries. Si la ma­man n’est pas im­mu­ni­sée contre la toxo­plas­mose (une in­fec­tion qui peut être dan­ge­reuse pen­dant la gros­sesse), elle de­vra ne pas ou­blier de bien la­ver la sa­lade sous l’eau.

15. NO­TEZ DANS UN CARNET LES ALI­MENTS QUE VOUS MAN­GEZ

Si comme ce­la ar­rive sou­vent, la prise de poids semble in­ex­pli­cable parce que vous êtes convain­cue d’avoir une ali­men­ta­tion équi­li­brée, ce­la peut être utile de no­ter dans un carnet quo­ti­dien­ne­ment tout ce que vous man­gez, sans rien ou­blier, y com­pris les bon­bons, le sucre dans le ca­fé et l’huile dans la sa­lade.De cette fa­çon, il se­ra fa­cile, en en par­lant aus­si éven­tuel­le­ment avec votre mé­de­cin de trou­ver les ha­bi­tudes qu’il faut mo­di­fier.

16. LI­MI­TEZ LES GRAISSES

Les ali­ments riches en graisse, comme les pâ­tis­se­ries, les ali­ments frits, les char­cu­te­ries, les fro­mages et les condi­ments, de­vraient être éli­mi­nés de l’ali­men­ta­tion

de la fu­ture ma­man. Tout d’abord parce qu’ils font gros­sir et parce qu’ils sont dif­fi­ciles à di­gé­rer. Il ne faut pas ce­pen­dant éli­mi­ner com­plè­te­ment les condi­ments. En fait, les graisses, sont né­ces­saires, car elles vé­hi­culent les vi­ta­mines li­po­so­lubles (qui se fondent dans les graisses) et four­nissent les acides gras es­sen­tiels, que l’or­ga­nisme n’est pas ca­pable de pro­duire tout seul. Le condi­ment idéal pour sa di­ges­tion et son ap­port nu­tri­tion­nel est l’huile d’olive crue ex­tra-vierge.

17. PREPAREZ UNE LISTE DES COURSES

Au su­per­mar­ché, il est fa­cile de se lais­ser ten­ter et d’être prise par des envies im­pro­vi­sées de su­cre­ries et autres ali­ments très ca­lo­riques. Si ce­pen­dant, vous al­lez faire vos courses après avoir man­gé, il est plus dif­fi­cile que ça ar­rive. Par consé­quent, vous pou­vez pré­pa­rer une liste des choses vrai­ment né­ces­saires, il suf­fi­ra en­suite de vous y te­nir stric­te­ment ou de la re­mettre à votre conjoint pour qu’il fasse les courses.

18. CHER­CHEZ À VOUS DIS­TRAIRE

Du­rant les der­niers mois de la gros­sesse, la fu­ture ma­man est sou­vent an­xieuse, pré­oc­cu­pée par l’ap­proche de l’ac­cou­che­ment. De plus, avec le fait de pas­ser plus de temps à la mai­son, les oc­ca­sions de man­ger du cho­co­lat ou un petit-goû­ter sont nom­breuses. Pour ne pas se lais­ser ten­ter, il peut être utile de se dis­traire en té­lé­pho­nant à une amie ou en li­sant un livre.

19. ALLEGEZ VOS RE­CETTES HA­BI­TUELLES

Man­ger plus lé­ger ne veut pas dire re­non­cer au goût. Même les re­cettes ha­bi­tuelles peuvent être en­ri­chies avec quelques trucs. Pour les plats que l’on fait re­ve­nir, on peut uti­li­ser le bouillon à la place de l’huile ou le beurre. Par contre, la crème li­quide peut être rem­pla­cée dans de nom­breuses re­cettes par du lait écré­mé.

20. UTI­LI­SEZ DES PLATS PLUS PE­TITS

Pen­dant la gros­sesse, c’est bien de man­ger un peu de tout, en­suite pour mai­grir il est im­por­tant de sur­tout réduire les parts. Un truc pour évi­ter l’ef­fet triste du plat à moi­tié vide, c’est d’uti­li­ser des plats plus pe­tits, de fa­çon à ce que la part semble plus im­por­tante. Soignez éga­le­ment la fa­çon de pré­sen­ter les plats. Il est utile de rendre sa­tis­fai­sant un re­pas pas trop abon­dant.

Pour évi­ter de dé­cou­vrir que vous avez trop gros­si quand vous avez dé­jà pris deux ou trois ki­los de trop, il est bien de prendre l’ha­bi­tude de se pe­ser toutes les se­maines,

Si l’on a en­vie d’une pâ­tis­se­rie, il vaut mieux op­ter pour un fruit

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