Au se­cours ! En­ceinte pour la pre­mière fois

EN­CEINTE POUR LA PRE­MIÈRE FOIS !

Esprit Bébé - - Sommaire - Na­dia Ab­dal­lah

Jeunes couples ? Vous fi­lez le par­fait amour ? Il suf­fit d’un pre­mier test de gros­sesse et votre vie prend une nou­velle tour­nure. C’est la grande joie ! Bien­ve­nue dans le fa­bu­leux monde de la gros­sesse et des sen­sa­tions ma­ter­nelles. Lais­sez-vous gui­der pour sa­voir ce que les neufs pro­chains mois vous ré­servent.

Com­ment bien vivre sa pre­mière gros­sesse ?

Fu­ture ma­man, une mul­ti­tude d’in­ter­ro­ga­tions vous as­saillent, car, au cours de votre gros­sesse, votre corps s’ap­prête à vivre plu­sieurs chan­ge­ments. En ef­fet, le corps de la femme en­ceinte évo­lue et dès les deux pre­mières se­maines, le bé­bé com­mence à s’en­tou­rer du li­quide am­nio­tique dans le­quel il bai­gne­ra jus­qu’au mo­ment de sa nais­sance. Le sen­ti­ment ma­ter­nel com­mence à se dé­ve­lop­per sur­tout au mo­ment de la for­ma­tion du pré­pla­cen­ta qui as­su­re­ra les échanges nu­tri­tifs et res­pi­ra­toires entre la ma­man et son bé­bé.

Les pre­miers pas de gros­sesse

Ce phé­no­mène s’ac­com­pagne d’un bou­le­ver­se­ment psy­chique. Com­ment va se pas­ser ma gros­sesse ? Com­ment prendre soin de la san­té de mon bé­bé ? Se­rai-je une bonne ma­man ? Ce sont des ques­tions que la plu­part des fu­tures ma­mans se posent et c’est tout à fait nor­mal ! Ayant son lot de désa­gré­ments, la gros­sesse est aus­si une pé­riode d’épa­nouis­se­ment tant phy­sique que mo­ral pour la femme. L’ac­tion conju­guée de la pro­ges­té­rone, de l’oes­tro­gène et de la pro­lac­tine est à l’ori­gine de cet épa­nouis­se­ment. Le corps tout en­tier doit se mettre au tra­vail et pui­ser dans ses ré­serves d’éner­gie. Il faut donc sa­voir écou­ter son corps. Ayez confiance en vous et en votre bé­bé, vi­vez ces mois de gros­sesse comme un ca­deau du ciel. Un grand nombre de femmes se trouvent d’ailleurs plus fé­mi­nines, dé­si­rables et créa­tives lors­qu’elles sont en­ceintes. Faites par­ti­ci­per éga­le­ment fu­tur pa­pa dans cette sa­ga, dé­cou­vrez com­bien il est ma­gni­fique de se pré­pa­rer à tous ces chan­ge­ments à deux.

Jus­te­ment… Et le pa­pa dans tout ça ?

La pré­sence du fu­tur pa­pa a un ex­cellent im­pact sur la gros­sesse de la femme. Fu­tur pa­pa va se plier en quatre pour sa dul­ci­née, elle porte en elle son mi­ni-lui. Etre père, c’est aus­si en­vi­sa­ger l’ave­nir, faire face aux dé­penses, aux nuits blanches, et aux nou­velles res­pon­sa­bi­li­tés. Le pas­sage d’une vie à deux vers une vie à trois change

in­évi­ta­ble­ment la na­ture du lien du couple. Lors­qu’un couple se fait en­fin à l’idée qu’il va avoir un en­fant, il peut éprou­ver une vaste gamme d’émo­tions. La com­mu­ni­ca­tion est très im­por­tante, les dis­putes s’évitent (ou s’at­té­nuent) grâce à la dis­cus­sion. Le père se sent sou­vent ex­clu, car il n’a pas le même rap­port au fu­tur en­fant, en re­vanche. Par­ta­ger la même vi­sion et le même che­min de vie avec la fu­ture ma­man suf­fit à me­ner à bien la vie de couple et don­ner la vie au pe­tit être qui s’ap­prête à en­trer dans votre exis­tence.

Pro­fi­tez donc de ces mois de gros­sesse pour pra­ti­quer yo­ga pré­na­tal, so­phro­lo­gie ou toute autre tech­nique de re­laxa­tion.

Les maux cou­rants

Votre bé­bé vous fait ses pre­miers signes. La gros­sesse est une pé­riode tré­pi­dante, ce­la si­gni­fie que vous al­lez par­fois pas­ser par des mo­ments désa­gréables.

Fa­tigue ou som­ne­lance

En ef­fet, du­rant votre gros­sesse vous al­lez vous sen­tir par­fois faible et dé­sta­bi­li­sée. Il est né­ces­saire de faire en sorte d’avoir une bonne dose de som­meil, au moins 8 heures par jour. Plus, au be­soin. Dor­mez, ne culpa­bi­li­sez pas !

Nau­sées et vo­mis­se­ments

Ras­su­rez-vous, c’est le cas de nom­breuses fu­tures ma­mans, mais ce n’est pas sys­té­ma­tique. Les nau­sées sont plus ou moins dif­fi­ciles à sup­por­ter se­lon le mé­ta­bo­lisme de cha­cune. Les femmes qui se sentent sou­vent mal ont d’im­por­tantes concen­tra­tions de l’hormone de gros­sesse HCG dans le sang.

Maux de dos

Pen­dant la gros­sesse, les dou­leurs du dos tra­duisent l’ag­gra­va­tion d’un mau­vais main­tien qui exis­tait dé­jà avant la gros­sesse. Faites at­ten­tion à la po­si­tion as­sise (le dos bien droit) pen­dant les heures de tra­vail, c’est ca­pi­tal, et faites de la marche pour re­dres­ser le dos. Ne pas prendre beau­coup de poids est aus­si es­sen­tiel à la san­té dor­sale.

Des pertes va­gi­nales

Ce sont des désa­gré­ments cou­rants du pre­mier tri­mestre de la gros­sesse qui sont dûs aux hor­mones, mais aus­si à l’aug­men­ta­tion de l’af­flux san­guin dans la ré­gion pel­vienne. N’ayez pas de craintes par­ti­cu­lières, donc, et consul­tez seule­ment quand c’est ex­ces­sif ou que vous res­sen­tez des dou­leurs.

At­ten­tion aux ex­cès de poids !

Du­rant sa gros­sesse, une femme peut prendre de 10 à 12 ki­los. La prise de poids n’est pas ré­gu­lière et change d’une femme à une autre. Une grande par­tie du poids sert à la consti­tu­tion d’une ré­serve de graisse uti­li­sée lors de l’al­lai­te­ment. L’ex­cès de poids est un facteur dé­ter­mi­nant dans la ge­nèse du dia­bète ges­ta­tion­nel. At­ten­tion donc à bien se nour­rir en man­geant des quan­ti­tés rai­son­nables avec un maxi­mum de fruits et lé­gumes pour les vi­ta­mines. Consom­mer beau­coup de cé­réales, no­tam­ment raf­fi­nées, vous don­ne­ra des ki­los en plus et au­cune va­leur nu­tri­tive ou presque.

Quelles ac­ti­vi­tés choi­sir pen­dant la gros­sesse ?

Etre en­ceinte ne veut pas dire que l’on doit de­meu­rer in­ac­tive sur le plan phy­sique. Plu­sieurs tech­niques de re­laxa­tion et de res­pi­ra­tion sont pro­po­sées aux femmes en­ceintes pour contrô­ler l’an­xié­té, la peur de l’ac­cou­che­ment et per­mettent à la fu­ture ma­man de se dé­tendre en at­ten­dant l’ar­ri­vée du bé­bé. Le yo­ga ou la so­phro­lo­gie sont par­ti­cu­liè­re­ment re­com­man­dés pour la femme en­ceinte. Une fois l’en­fant né, ma­man n’au­ra pas au­tant de temps pour faire du yo­ga ! Pro­fi­tez donc de ces mois de gros­sesse pour pra­ti­quer yo­ga pré­na­tal, so­phro­lo­gie ou tout autre tech­nique de re­laxa­tion. La gymnastique «douce» est aus­si conseillée et peut s’as­so­cier à une pré­pa­ra­tion à l’ac­cou­che­ment. La marche est éga­le­ment une ac­ti­vi­té douce qui peut vous per­mettre de res­ter en forme sans for­cer sur vos ge­noux et vos che­villes. En re­vanche, d’autres sports sont à évi­ter après le qua­trième mois tel que le ju­do, l’équi­ta­tion, le ka­ra­té etc. Ils peuvent vous ex­po­ser à des chocs ou à un trau­ma­tisme au ni­veau de l’ab­do­men, ce qui pour­rait vous faire perdre votre bé­bé.

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