des thés de ca­rac­tère

Alors que la consom­ma­tion de thé en France a tri­plé au cours de ces der­nières 25 an­nées, les marques se livrent une guerre sans mer­ci sur ce mar­ché ju­teux. Cer­taines donnent à leurs pro­duits une dose sup­plé­men­taire de sens et dé­fendent une vi­sion équi­ta­bl

Esprit Veggie - - Sommaire - PAR ANAÏS BOCQUET

ZOOM SUR 3 MARQUES EN­GA­GÉES DANS L’HU­MAIN

e 28 sep­tembre 2010, les 182

de la so­cié­té Fra­lib ap­pre­naient la dé­lo­ca­li­sa­tion de leur usine en Bel­gique et en po­logne. 1 336 JOURS PLUS TARD, ILS ONT GA­GNÉ ET LAN­CÉ LEUR CO­OPÉ­RA­TIVE OÙ UNE PER­SONNE ÉGALE UNE VOIX : LA SCOP-TI, SO­CIÉ­TÉ CO­OPÉ­RA­TIVE ET OU­VRIÈRE PRO­VEN­ÇALE DE THÉ ET IN­FU­SIONS OU­VRAIT SES PORTES. DE­PUIS, ILS ONT LAN­CÉ LEURS MARQUES : 1336 PUIS BIO SCOP-TI POUR LA GAMME BIO. OLI­VIER LEBERQUIER, EX-DÉ­LÉ­GUÉ SYN­DI­CAT CGT, AUJOURDࡕHUI DI­REC­TEUR GÉ­NÉ­RAL, NOUS RA«DE­PUIS

CONTE SES COM­BATS.

LE DÉ­BUT DE NOTRE CONFLIT, IL Y A UN ÉLAN DE SO­LI­DA­RI­TÉ ÉNORME DANS NOTRE AVEN­TURE. DࡕABORD DANS LE CADRE DU CONFLIT QUࡕON A ME­NÉ ET GA­GNÉ CONTRE UNE DES PLUS GROSSES MUL­TI­NA­TIO­NALES DE LࡕAGROALIMENTAIRE, UNI­LE­VER. IL Y A EU UN GROS SOU­TIEN AU­TOUR DE NOUS, DࡕABORD DE LࡕORGANISATION SYN­DI­CALE, DE PAR­TIS PO­LI­TIQUES MAIS SUR­TOUT DES CI­TOYENS. LA LUTTE QUࡕON A ME­NÉE AVEC LES VA­LEURS QUࡕON DÉFENDAIT A TOUT DE SUITE EU UN ÉCHO TRÈS PO­SI­TIF. DÉ­JÀ PEN­DANT LE CONFLIT, IL Y A EU DES CAM­PAGNES DE SO­LI­DA­RI­TÉ POUR QUE LࡕON PUISSE TE­NIR QUAND ON A ÉTÉ PRI­VÉ DE SA­LAIRES OU POUR FAIRE FACE À NOS DÉ­PENSES CAR ON A FAIT TOUS LES TRI­BU­NAUX DE FRANCE ET DE NAVARRE : COR­REC­TION­NEL, DE PO­LICE, ILS NOUS ONT TRAÎNÉS PAR­TOUT. TRÈS RA­PI­DE­MENT, LE CONFLIT NOUS A DÉ­PAS­SÉ ET BEAU­COUP SE SONT APPROPRIÉS NOTRE COM­BAT. DÉ­SOR­MAIS, IL AP­PAR­TE­NAIT À TOUS CEUX QUI VOU­LAIENT VOIR LES FRA­LIB GA­GNER. MAIN­TE­NANT NOUS AVONS UN AUTRE COM­BAT À GA­GNER, CE­LUI DE RÉUS­SIR AVEC CETTE CO­OPÉ­RA­TIVE À FAIRE VIVRE NOS FA­MILLES ET RÉUS­SIR À EM­BAU­CHER DE NOU­VELLES PER­SONNES : RÉ­IN­TÉ­GRER LES QUATRE DER­NIERS EX-SA­LA­RIÉS DE FRA­LIB. AUJOURDࡕHUI, LE SOU­TIEN DES GENS EST TOU­JOURS LÀ, CER­TAINS FONT PLU­SIEURS KI­LO­MÈTRES POUR VE­NIR ACHE­TER NOS PRO­DUITS QUI, AU-DE­LÀ DE LEUR QUA­LI­TÉ, RE­PRÉ­SENTENT AUS­SI UN ACTE DE SO­LI­DA­RI­TÉ. NOUS AVONS LAN­CÉ RÉ­CEM­MENT UNE CAM­PAGNE DE SO­CIO-FI­NAN­CE­MENT CAR NOUS AVONS BE­SOIN DE TRÉ­SO­RE­RIE. MÊME SI LES CAR­NETS DE COM­MANDE SONT REM­PLIS, NOUS AVONS BE­SOIN DࡕACCÉLÉRER LES VENTES OR NOUS NࡕAVONS JA­MAIS FAIT DE PU­BLI­CI­TÉ. EN UN PEU PLUS DࡕUNE SE­MAINE, NOUS AVONS PRÈS DE 230 PER­SONNES QUI ONT DÉ­JÀ PAR­TI­CI­PÉ À HAU­TEUR DE 25000 €, ÇA DÉ­MARRE DONC PLU­TÔT BIEN!

plus d’in­for­ma­tions : www.scop-ti.fr

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.