TROIS QUES­TIONS À M. MIND­FUL­NESS

Esprit Yoga - - Zoom -

ES­PRIT YO­GA : Quel re­gard por­tez-vous sur les ré­seaux so­ciaux ?

M. MIND­FUL­NESS : On peut réa­li­ser des choses in­croyables, pour le meilleur et pour le pire. La force des ré­seaux est de par­ti­ci­per à la dif­fu­sion des idées du nou­veau monde : l’al­truisme, la bien­veillance, la co­opé­ra­tion. Sur Fa­ce­book, on a réus­si à créer un groupe vrai­ment bien­veillant, ce qui était loin d’être ga­gné. In­ter­net peut de­ve­nir un dé­ver­soir confor­table lors­qu’on est sous cou­vert d’ano­ny­mat. Je veux uti­li­ser les ré­seaux so­ciaux pour le meilleur. De nom­breuses per­sonnes té­moignent de ce que les dis­cus­sions au sein du groupe changent dans leurs vies.

E. Y. : Est-ce que les ré­seaux font ef­fet de le­vier ? M. M. : Oui. Par exemple, dans une vi­déo Fa­ce­book, j’ai pro­po­sé la « pause mé­di­ta­tive », un concept qui in­vite à ou­vrir sa mai­son pour mé­di­ter un peu par­tout. Ra­pi­de­ment, en France et en Bel­gique, une tren­taine de groupes sont ap­pa­rus, tout ça juste avec une vi­déo ! C’est hal­lu­ci­nant.

E. Y. : En quoi le mar­ke­ting par­ti­cipe à ce mou­ve­ment ?

M. M. : On pense tou­jours que le mar­ke­ting est fait pour vendre. Or il existe une di­men­sion du mar­ke­ting qui est de sa­voir comment j’éla­bore mon mes­sage et je le fais connaître au monde en­tier. Quel sens j’y mets ? On touche vite alors des choses es­sen­tielles. C’est un atout.

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