Opé­ra !

Fantasia - - News -

Un vio­lo­niste de l’Opé­ra de Pa­ris va voir son concierge et lui dit : - Voi­là, j’ai un concert sa­me­di pro­chain à l’Opé­ra de Pa­ris, mais, d’un autre cô­té, comme je tra­vaille “au noir ”, ce même sa­me­di je dois don­ner un ré­ci­tal avec un ami pia­niste. Alors, je vous de­mande un ser­vice. Je vous donne de l’ar­gent, bien sûr. Vous met­tez mon smo­king et je vous passe un de mes vio­lons. Comme ce soir là il y au­ra 200 mu­si­ciens, per­sonne ne fe­ra at­ten­tion à vous. Ain­si, vous me ren­dez ser­vice et vous ga­gnez un peu d’ar­gent sans au­cun pro­blème. Après quelques ins­tants de ré­flexion, le concierge ac­cepte la pro­po­si­tion. Le sa­me­di soir, l’Opé­ra de Pa­ris est com­plet. Le Pré­sident de la Ré­pu­blique est dans sa loge, les 200 mu­si­ciens sont en place, y com­pris le concierge. Le chef d’or­chestre ar­rive, sa­lue le pu­blic et c’est aus­si­tôt un ton­nerre d’ap­plau­dis­se­ments. Le si­lence re­vient. Le chef d’or­chestre re­garde ses mu­si­ciens. Ils sont tous prêts à at­ta­quer le grand air d’ou­ver­ture. Il lève sa ba­guette et lance ses 200 mu­si­ciens. Hor­reur. Un si­lence de mort.

Il y avait 200 concierges.

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