Il faut dire : Ah mer­ci, je suis trop ma­lade ! Et non pas : Ah merde, je suis trop mal as­sis !

Fantasia - - News -

On a in­ven­té le ther­mo­mètre qui parle. Tout de suite, les gens se pré­ci­pitent dans les phar­ma­cies pour en ache­ter un. Trois bons co­pains sont réunis chez l’un d’en­treeux, car ils veulent es­sayer le ther­mo­mètre qui parle. Or, par­mi ces trois gar­çons, il y a un ho­mo­sexuel. Le pre­mier se met le ther­mo­mètre entre les fesses et 20 se­condes plus tard, il en­tend. - Vous avez 37°. Tout va bien pour vous. Le deuxième, à son tour, se colle le ther­mo­mètre dans le trou de balle et 30 se­condes plus tard, la voix élec­tro­nique se fait en­tendre. - Vous avez 38. At­ten­tion, vous avez un peu de fièvre. L’ho­mo­sexuel veut es­sayer, lui aus­si, le ther­mo­mètre. Il se l’en­file dans le trou­fi­gnon et 30 se­condes plus tard, on en­tend la voix qui chante une chan­son de Charles Tre­net. - C’est un jar­din ex­tra­or­di­naire… C’est un nain qui porte plu­sieurs pièces d’or et tous ses amis l’ap­pellent sèche-che­veux, parce c’est le pe­tit qu’à l’or.

C’est un belge qui ap­pelle le doc­teur car sa femme, Cé­line, est ma­lade. Après trois jours de trai­te­ment, le belge té­lé­phone à un ami, car vrai­ment, il réa­lise qu’avec le trai­te­ment pres­crit, il a un réel pro­blème. L’ami ar­rive aus­si­tôt. - Alors, ta femme Cé­line est ma­lade ? De­mande l’ami. - Oui, et il faut que tu m’aides. - D’ac­cord ; Que dois-je faire ? - Il faut que tu fasses l’amour avec ma femme Cé­line. - Mais, tu es fou ! ! ! - Non, c’est pas moi. C’est le doc­teur. Sur l’or­don­nance, il a pres­crit : Pine Cé­line toutes les trois heures. Moi, je suis fa­ti­gué. C’est une dame qui est en va­cances en Es­pagne. Au cours d’une pro­me­nade, elle dé­couvre un pe­tit res­tau­rant dont la spé­cia­li­té est : “Les tes­ti­cules de taureau grillées ”. Alors, elle rentre dans le res­tau­rant et com­mande la spé­cia­li­té. Force est de consta­ter que le plat est suc­cu­lent et sur­tout très très co­pieux. Le len­de­main, elle re­tourne dans ce même res­tau­rant, et com­mande en­core la spé­cia­li­té. Le plat est comme d’ha­bi­tude : suc­cu­lent et très très co­pieux. Le jour sui­vant, elle va de nou­veau dans ce res­tau­rant, com­mande la spé­cia­li­té, et là, hor­reur !!! On lui ap­porte deux pe­tites boules de viande de la gros­seur d’une noix. - Mais en­fin, je ne com­prends pas, dit-elle au pa­tron du res­tau­rant. Pen­dant deux jours on m’a ser­vi de très belles tes­ti­cules de taureau, et au­jourd’hui, ce que j’ai dans l’as­siette est ri­di­cule… Alors, le pa­tron du res­tau­rant, avec un air mal­heu­reux. - Vous sa­vez, ma­dame, nous sommes à cô­té d’une arène. Et c’est pour ce­la que nous ser­vons des tes­ti­cules de taureau. Mal­heu­reu­se­ment, c’est pas tou­jours le to­réa­dor qui gagne…

C’est un nain qui porte un ap­pa­reil de pro­jec­tion, et tous ses amis l’ap­pellent Jeanne d’Arc, parce que c’est le pe­tit qu’a le ci­né. Deux amies se ren­contrent sur la place du mar­ché de cette bonne vielle ville d’Au­bagne, dans les Bouches du Rhône. - Tu sais, dit l’une d’elles, de­puis sa ma­la­die, mon ma­ri est im­puis­sant. - Et bien, il faut prendre un amant ! - Oui d’ac­cord, mais comment sa­voir ce qu’il a entre les jambes ? - C’est simple, tu re­gardes les pieds. Si le type a de grands pieds, c’est qu’il a un gros zi­zi. Et bien, mer­ci du conseil. La dame rentre chez elle, lorsque le fac­teur ar­rive. - Bon­jour, j’ai un re­com­man­dé pour vous. Aus­si­tôt, la dame re­garde les pieds du fac­teur et constate qu’il a des pieds im­menses. Alors, elle fait en­trer le fac­teur, de­vient tendre avec lui et se désha­bille. Le fac­teur, aus­si­tôt, fait de même. Il pose sa sa­coche et tente vai­ne­ment d’ou­vrir le col de sa che­mise. Il n’y ar­rive pas, s’énerve et s’écrit. - Avec les te­nues des PTT, c’est tou­jours pa­reil. La che­mise est trop pe­tite et les chaus­sures sont

deux fois trop grandes.

Il faut dire :

Ce brave suisse a dres­sé son feu pour ré­chauf­fer no­nante poi­lus.

Mais non pas :

Ce brave suisse a dres­sé son noeud pour ré­chauf­fer nos fentes poi­lues.

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