1 – Ré­duire au mi­ni­mum les ca­lo­ries vides ……………………. 8

Forme et Sante - - Sommaire -

Les ali­ments sont in­tro­duits dans le ré­gime avec une cer­taine connais­sance de leurs pro­prié­tés, de ma­nière à ex­ploi­ter au mieux les sub­stances nu­tri­tives qu’elles contiennent. Fai­sons la liste de 8 prin­cipes fa­ciles à suivre pour une ali­men­ta­tion saine et dé­li­cieuse.

1 Ré­DUIRE AU MI­NI­MUM LES CA­LO­RIES VIDES

Les ca­té­go­ries qui ap­portent beau­coup de ca­lo­ries et peu de sub­stances nu­tri­tives sont au nombre de trois. Ana­ly­sonsles en dé­tail. Le sucre, qui fa­vo­rise les ca­ries, l’obé­si­té et l’ar­té­rio­sclé­rose, n’a pas de va­leur nu­tri­tive. Il se trouve en quan­ti­té im­por-

tante, y com­pris dans les ali­ments les plus in­soup­çon­nables, comme les bois­sons ga­zeuses et le ket­chup.

Une ca­nette de bois­son ga­zeuse contient par exemple l’équi­valent de 7 cuille­rées de sucre. On doit li­mi­ter aus­si la consom­ma­tion de sucre non raf­fi­né, car s’il est moins dan­ge­reux que ce­lui raf­fi­né parce qu’il contient des sels mi­né­raux, il four­nit en re­vanche des ca­lo­ries en ex­cès. Les cé­réales raf­fi­nées, comme la fa­rine et le riz non complets, four­nissent presque uni­que­ment des ami­dons et une faible quan­ti­té de fibres, pro­téines, sels mi­né­raux et vi­ta­mines. En ef­fet, le raf­fi­ne­ment les prive de leurs qua­li­tés. Par contre, la fa­rine com­plète de fro­ment contient, non seule­ment des car­bo­hy­drates, mais une bonne quan­ti­té de sels mi­né­raux, de vi­ta­mines et de fibres. Il est donc pré­fé­rable de subs­ti­tuer la fa­rine raf­fi­née à celle de type 1 et de choi­sir des cé­réales et du riz complets. Les graisses sont es­sen­tielles pour notre or­ga­nisme. En par­ti­cu­lier l’huile d’olive ex­tra vierge est le condi­ment le mieux adap­té, pour l’ap­port en acide li­no­léique, dont notre corps a be­soin et qu’il n’est pas en me­sure de pro­duire seul. Il faut li­mi­ter les graisses ani­males, évi­ter la mar­ga­rine et les graisses hy­dro­gé­nées, riches en ad­di­tifs qui su­bissent des trans­for­ma­tions in­dus­trielles et qui n’offrent que des ca­lo­ries vides.

2 LI­MI­TER LA CONSOM­MA­TION DE VIANDE

Il existe un étroit rap­port entre la consom­ma­tion ex­ces­sive de viande et dif­fé­rentes ma­la­dies, comme la tu­meur au co­lon, au sein ou à l’uté­rus, l’ar­thrite, les cal­culs ré­naux et les pro­blèmes car­dio cir­cu­la­toires. La viande, que l’on conseille de consom­mer pas plus de 3 fois par se­maine, peut être sub­sti­tuée par des pro­duits lai­tiers, des oeufs ou en­core par d’autres ali­ments com­bi­nés comme une as­siette de cé­réales avec des lé­gumes, ou en­core du pois­son, riche en acides gras es­sen­tiels.

3– CONSOM­MER DES FRUITS ET DES Lé­GUMES EN ABON­DANCE

On a re­cen­sé dans les vé­gé­taux 5 ca­té­go­ries d’élé­ments en me­sure de désac­ti­ver les sub­stances dé­gé­né­ra­tives et d’em­pê­cher qu’elles re­joignent cer­taines par­ties de l’or­ga­nisme, où pour­raient se for­mer des cel­lules tu­mo­rales. Il s’agit des phé­nols, des in­doles, des fla­vo­noïdes, des cou­ma­rines et des iso­tio­cia­nates aro­ma­tiques. Une ali­men­ta­tion riche en fruits et lé-

gumes pré­vient la for­ma­tion de ma­la­dies dé­gé­né­ra­tives et li­mite ou com­bat les tu­meurs dé­jà pré­sentes. On conseille de man­ger chaque jour 5 por­tions de fruits et lé­gumes.

4 éVI­TER LES ALI­MENTS PRé­CUITS ET LES CONSERVES

Il est bon de cui­si­ner les ali­ments chez soi. Les ali­ments pré­cuits contiennent sou­vent des ad­di­tifs qui dé­na­turent leurs qua­li­tés. Si l’on n’a pas la pos­si­bi­li­té d’uti­li­ser des ali­ments frais, mieux vaut se ser­vir d’ali­ments sur­ge­lés.

5LIMITER LA CUIS­SON

Les cuis­sons longues font perdre une bonne quan­ti­té de vi­ta­mines conte­nues dans les lé­gumes. On de­vrait donc s’ha­bi­tuer à man­ger des lé­gumes crus ou à peine cuits, après les avoir cou­pés en pe­tits dés. Plus ra­pi­de­ment cui­si­nés, ils sont aus­si plus sa­vou­reux.

6 CONSOM­MER DES Cé­RéALES COM­PLÈTES

Les cé­réales com­plètes en grains, comme l’orge et le riz bio, offrent la pos­si­bi­li­té de consom­mer l’un des quelques rares ali­ments non tra­fi­qués. Elles ne de- mandent pas de grande pré­pa­ra­tion, peuvent se conser­ver quelques jours et l’on peut les as­sai­son­ner de di­verses ma­nières. Elles sont ras­sa­siantes et four­nissent de l’éner­gie pour de nom­breuses heures.

7 MAS­TI­QUER LEN­TE­MENT

La ma­jeure par­tie des pro­blèmes di­ges­tifs pro­vient d’une mas­ti­ca­tion in­suf­fi­sante. Man­ger cal­me­ment ras­sa­sie plus qu’in­gur­gi­ter très ra­pi­de­ment.

8 MAN­GER PEU

Il est bon de s’ha­bi­tuer à man­ger moins que ce que l’on fait en gé­né­ral.

Pour ne pas res­sen­tir le sti­mu­lus de la faim, il est conseillé d’aug­men­ter la consom­ma­tion de cé­réales com­plètes et de lé­gumes : à vo­lume égal, ils ap­portent 3 fois moins de ca­lo­ries que les sucres et 8 fois moins que les graisses.

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