Les lé­gumes an­ti-can­cer

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Tous les ali­ments contiennent des élé­ments nu­tri­tifs, non nu­tri­tifs et an­ti­nu­tri­tifs. Ces der­niers sont ces sub­stances qui em­pêchent l’ab­sorp­tion des sels mi­né­raux et des vi­ta­mines et qui in­hibent l’ac­tion des en­zymes di­ges­tifs. L’ali­men­ta­tion est un fac­teur très im­por­tant, au­jourd’hui fon­da­men­tal, pour notre san­té. Nous in­gé­rons quo­ti­dien­ne­ment dif­fé­rentes sub­stances, dont cer­taines ont des va­leurs nu­tri­tives (hy­drates de car­bone, graisses, pro­téines), d’autres contiennent des sels mi­né­raux, non nu­tri­tifs ou an­ti-nu­tri­tifs, mais éga­le­ment in­dis­pen­sables à notre vie quo­ti­dienne. S’ali­men­ter de ma­nière saine ne si­gni­fie plus sim­ple­men­tau jourd’hui “équi­li­brer les ap­ports des sub­stances nu­tri­tives des ali­ments”, mais aus­si évi­ter l’ab­sorp­tion de sub­stances chi­miques nui­sibles et se pro­té­ger de celles qu’on ne peut faire à moins d’évi­ter. Les sub­stances nu­tri­tives in­dis­pen­sables pour un fonc­tion­ne­ment cor­rect de l’or­ga­nisme, sont : les pro­téines, les vi­ta­mines et les acides gras po­li-in­sa­tu­rés. Ces sub­stances doivent être pré­sentes dans l’ali­men­ta­tion quo­ti­dienne ha­bi­tuelle, et, à par­tir du mo­ment où il n’existe pas d’ali­ment qui les contienne toutes en juste pro­por­tion, et qui soit en me­sure de sa­tis­faire à lui seul tous les be­soins

nu­tri­tifs, il faut avoir re­cours à une grande va­rié­té de com­bi­nai­sons d’ali­ments. Les meilleurs sont les bio­lo­giques Une mau­vaise ali­men­ta­tion non équi­li­brée peut nous pri­ver des sub­stances nu­tri­tives qui nous per­mettent de vivre et de nous main­te­nir en bonne san­té. At­ten­tion donc aux sub­stances chi­miques ar­ti­fi­cielles consi­dé­rées comme an­ti-nu­tri­tives. Il est bien connu, par exemple, que le tar­trate ou E102 , le co­lo­rant ali­men­taire (sou­vent uti­li­sé de ma­nière frau­du­leuse dans le sa­fran), dans cer­tains jus de fruits et de fruits au si­rop, pro­voque as­sez sou­vent l’hy­per­ac­ti­vi­té chez les en­fants par­ti­cu­liè­re­ment sen­sibles. Par­fois, chez les adultes, il dé­clenche des ré­ac­tions al­ler­giques, et chez cer­taines per­sonnes, il al­tère la te­neur en zinc, dont l’in­suf­fi­sance est as­so­ciée à un risque ma­jeur de pro­blèmes du com­por­te­ment et du sys­tème im­mu­ni­taire. Les pro­duits phy­to­sa­ni­taires, plus com­mu­né­ment ap­pe­lés pes­ti­cides peuvent aus­si se ré­vé­ler nui­sibles et re­pré­sen­ter une me­nace pour la san­té : c’est pour­quoi la bonne règle consiste à consom­mer ex­clu­si­ve­ment des ali­ments bio­lo­giques et/ou bio­dy­na­miques. Des études ré­centes ont éga­le­ment dé­mon­tré que cha­cun de nous, dans sa consom­ma­tion per­son­nelle an­nuelle de fruits et de lé­gumes, ab­sorbe l’équi­valent de 3,5 litres de pes­ti­cides!

L’eau na­tu­relle

est com­po­sée de deux par­ti­cules d’hy­dro­gène, d’une par­ti­cule d’oxy­gène et d’une quan­ti­té as­sez consé­quente de sels mi­né­raux. Pour cette rai­son, il est bon de boire 2 litres d’eau mi­né­rale par jour (comme le conseillent les dié­té­ti­ciens). Faites ce­pen­dant at­ten­tion à la qua­li­té de l’eau consom­mée et choi­sis­sez-la se­lon vos cri­tères per­son­nels ; sa­chant qu’il est pré­fé­rable d’op­ter pour des eaux mi­né­rales lé­gères (celles qui ont un ré­si­du fixe in­fé­rieur à 100 mg par litre), avec un PH acide in­fé­rieur à 6, et qui sont condi­tion­nées dans des bou­teilles en verre. Il faut aus­si évi­ter celles trop riches en cal­cium et en ma­gné­sium, sur­tout si vous souf­frez de cal­culs, et celles riches en so­dium si vous êtes hy­per­ten­dus ou si vous souf­frez de ré­ten­tion d’eau. Il vaut mieux évi­ter l‘eau qui contient de l’an­hy­dride de car­bone (c’est-à-dire l’eau pé­tillante) qui “gonfle” le ventre, même si, dans cer­tains ré­sul­tats pré­li­mi­naires ras­sem­blés par un groupe de cher­cheurs es­pa­gnols lors d’une étude fi­nan­cée par la Fon­da­tion Ji­me­nez Diaz de Ma­drid, il sem­ble­rait que boire de l’eau

conte­nant de l’an­hy­dride de car­bone per­met aux femmes mé­no­pau­sées de contrô­ler leur ni­veau de cho­les­té­rol et donc de pré­ve­nir l’in­farc­tus. bé­né­fique, sont celles qui s’oxydent le plus ra­pi­de­ment et se trans­forment en graisses no­cives.

L’em­ploi du four à mi­cro-ondes

ET EN CUI­SINE pour des ali­ments conte­nant un grand pour­cen­tage d’eau, comme les lé­gumes, gé­nère de la cha­leur en fai­sant vi­brer les par­ti­cules d’eau et en éli­mi­nant au maxi­mum les pertes de vi­ta­mines et de sels mi­né­raux. Plus de la moi­tié des sub­stances nu­tri­tives pré­sentes dans les ali­ments sont dé­truites avant de pas­ser à table à cause des moyens de conser­va­tion et de pré­pa­ra­tion des ali­ments. Les deux prin­ci­paux en­ne­mis des vi­ta­mines et des sels mi­né­raux sont la cha­leur et l’oxy­da­tion.

L’oxy­da­tion des ali­ments est une ré­ac­tion chi­mique d’une sub­stance ou d’un élé­ment en con­tact avec l’oxy­gène, ce qui pro­voque ce phé­no­mène. La vi­ta­mine C, en par­ti­cu­lier, est très en­cline à l’oxy­da­tion : plus long­temps un ali­ment à été conser­vé, plus grande est la sur­face res­tée ex­po­sée à l’air et à la lu­mière, plus pe­tite se­ra la quan­ti­té de vi­ta­mine C.

Cuis­son Tout ex­cès de cuis­son di­mi­nue for­te­ment les sub­stances nu­tri­tives conte­nues dans les ali­ments. Ce­pen­dant il existe dif­fé­rents modes de cuis­son et il est bon de sa­voir les­quels : L’ébul­li­tion, la cuis­son à la va­peur, au four et au gril

Le jus d’orange, par exemple, sont les mé­thodes les plus saines et celles qui ont le moins de contre-in­di­ca­tions. perd en­vi­ron 33 % de vi­ta­mine C en 22 se­maines. Même les vi­ta­mines A et E for­te­ment an­ti-oxy­dantes sont en­dom­ma­gées. La conser­va­tion des ali­ments dans des en­droits frais et sombres per­met de pré­ve­nir l’oxy­da­tion qui peut se vé­ri­fier de la même ma­nière dans les ré­fri­gé­ra­teurs. Les ali­ments conge­lés gardent de fa­çon très sa­tis­fai­sante leurs propres qua­li­tés nu­tri­tives. Les ali­ments dif­fèrent se­lon leurs ca­rac­té­ris­tiques : les épi­nards par exemple : s’ils sont conser­vés dans un ré­ci­pient ou­vert, ils perdent 10 % par jour de leur te­neur en vi­ta­mine C.

Les ali­ments frits dans l’huile contiennent des ra­di­caux libres, sub­stances chi­miques hau­te­ment ré­ac­tives qui dé­truisent les graisses es­sen­tielles des ali­ments et qui peuvent en­dom­ma­ger les cel­lules en aug­men­tant les risques de pa­tho­lo­gies tu­mo­rales, de ma­la­dies car­diaques et de vieillis­se­ment pré­coce. Les ef­fets no­cifs de la fri­ture dé­pendent de la qua­li­té de l’huile, de la tem­pé­ra­ture et de la lon­gueur du pro­ces­sus de fri­ture lui-même. Iro­ni­que­ment, les huiles po­li-in­sa­tu­rées, à ef­fet

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