FIXEZ UN ORDRE DE PRIO­RI­TÉ À VOS AC­TI­VI­TÉS

Forme et Sante - - News -

Soutes les t-Qches et ac­ti­vi­tés que vous de­vez réa­li­ser quo­ti­dien­ne­ment n’ont pas toutes la même im­por­tance ni la même va­leur. Fé­rer son temps de fa on pro­duc­tive re­vient à se fixer des prio­ri­tés.

Es­sayer de faire un maxi­mum de choses dans un mi­ni­mum de temps (s’ha­biller tout en dé­jeu­nant, té­lé­pho­ner au plom­bier tout en pré­pa­rant sa réunion du ma­tin…) est in­uti­le­ment stres­sant.

At­ta­chez-vous plu­tôt à dé­fi­nir la prio­ri­té et l’im­por­tance des choses que vous de­vez ac­com­plir. Il y a les tâches ou ac­ti­vi­tés aux­quelles vous sou­hai­tez vous li­vrer, il y a celles que vous ne vou­lez pas réa­li­ser, mais il y a aus­si les tâches que vous de­vez ac­com­plir, qu’elles vous plaisent ou non. C’est sou­vent cette troi­sième ca­té­go­rie de tâches qui est prio­ri­taire. La né­ces­si­té en­gen­drant la prio­ri­té.

Vous pou­vez par exemple éta­blir une liste avec les tâches « A faire », puis une liste avec les tâches que « vous ai­me­riez ac­com­plir ». Le but se­ra de réa­li­ser dans le dé­lai que vous vous êtes fixé les tâches « A faire », tout en réus­sis­sant à trou­ver du temps pour les ac­ti­vi­tés que « vous ai­me­riez ac­com­plir », même si elles sont moins prio­ri­taires.

Vi votre plan­ning jour­na­lier est cor­rec­te­ment éta­bli, vous de­vriez pou­voir trou­ver un bon équi­libre de vie, c’est-à-dire par­ve­nir à al­lier as­tu­cieu­se­ment la né­ces­si­té au plai­sir.

GROUPEZ LES TRA­VAUX SI­MI­LAIRES

Eco­no­mi­ser du temps est sou­vent une af­faire de tech­nique et de lo­gique. Vous pou­vez, par exemple, ga­gner beau­coup de temps en grou­pant des tra­vaux si­mi­laires afin de les ef­fec­tuer en même temps :

PAYEZ TOUTES VOS FAC­TURES EN MÊME TEMPS :

Re­grou­pez au fur et à me­sure de leur ré­cep­tion vos fac­tures dans une boîte in­ti­tu­lée « A payer ». Pré­voyez en­suite un jour dans le mois des­ti­né au paie­ment de ces fac­tures.

GROUPEZ VOS AP­PELS

Vous avez plu­sieurs ap­pels à pas­ser dans la jour­née, re­grou­pez-les afin de les pas­ser tous sur une plage horaire qui vous ar­range, plu­tôt que de vous in­ter­rompre plu­sieurs fois dans la jour­née.

GROUPEZ VOS ACHATS.

Plu­tôt que de cou­rir tous les soirs pour ache­ter di­verses pe­tites choses man­quantes, te­nez une liste sur la­quelle vous no­te­rez les choses dont « vous al­lez bien­tôt man­quer ». Groupez en­suite vos achats en te­nant compte de cette liste de courses.

SOYEZ SÉ­LEC­TIF

den­ti­fiez et dé­bar­ras­sez-vous des tQches de moindre im­por­tance. Ré­flé­chis­sez sur votre vie ac­tuelle et sur les tâches, obli­ga­tions et ac­ti­vi­tés qui la com­posent. Identifiez en­suite celles qui comptent le moins dans votre vie, celles que vous réa­li­sez par sens du de­voir ou par ha­bi­tude, mais qui ne sont pas réel­le­ment in­dis­pen­sables : les obli­ga­tions mon­daines par exemple (in­vi­ta­tions chez des amis, soi­rées ou réunions or­ga­ni­sées par des clubs ou as­so­cia­tions aux­quelles vous êtes af­fi­lié, cock­tails or­ga­ni­sés dans le cadre pro­fes­sion­nel…), peuvent prendre une par­tie pré­cieuse de votre temps et être source de stress lorsque vous ne vous y ren­dez que par obli­ga­tion. Pour­quoi sa­cri­fier votre temps par po­li­tesse ou ha­bi­tude dans des ac­ti­vi­tés aux­quelles vous n’êtes pas tou­jours obli­gé d’al­ler ? Si vous le pou­vez lorsque ces ac­ti­vi­tés n’ont pas un ca­rac­tère obli­ga­toire, mon­trez-vous plus sé­lec- tif. Ren­dez-vous seule­ment aux réunions, dî­ners, cock­tails qui vous tiennent à coeur. Ne vous lais­sez pas faire, oc­troyez-vous le droit de dire non à cer­taines in­vi­ta­tions. Ne pen­sez pas que cette at­ti­tude vous ren­dra an­ti­pa­thique aux yeux des autres ou vous ex­clu­ra de votre groupe so­cial, bien au contraire vous ne fe­rez qu’af­fir­mer votre per­son­na­li­té et votre droit de choi­sir vos oc­cu­pa­tions.

AP­PRE­NEZ À DÉ­LÉ­GUER VOS TÂCHE

Dé­lé­guer des tâches et des res­pon­sa­bi­li­tés peut par­fois per­mettre d’éco­no­mi­ser un temps pré­cieux. En­core faut-il ap­prendre à maî­tri­ser l’art de la dé­lé­ga­tion pour sa­voir trou­ver une per­sonne de confiance et lui pré­sen­ter le tra­vail non pas comme un ordre, une obli­ga­tion, mais plu­tôt comme un im­mense ser­vice qu’elle vous ren­drait.

(oi­ci plu­sieurs conseils

pour vous ai­der à dé­lé­guer ha­bi­le­ment une tâche. Il vous faut : - Trou­vez la bonne per­sonne, c’est-à-dire celle qui au­ra les connais­sances et les ca­pa­ci­tés cor­res­pon­dant à la tâche que vous lui con­fiez. - Pré­sen­tez votre de­mande dans des termes po­si­tifs. Ex­pli­quez à la per­sonne pour­quoi vous l’avez choi­sie, et quelles sont ses ca­pa­ci­tés et ses com­pé­tences qui font que vous la trou­vez qua­li­fiée pour exé­cu­ter ce tra­vail. - Jus­ti­fiez votre in­ca­pa­ci­té à réa­li­ser vous-même ce tra­vail : manque de temps, un autre tra­vail urgent à ef­fec­tuer… - Mon­trez votre re­con­nais­sance à la per­sonne qui ac­cepte de vous ai­der. In­sis­tez sur le fait que vous êtes conscient qu’elle aus­si a beau­coup de tra­vail, mais que vous lui se­riez très re­con­nais­sant de bien vou­loir vous ai­der, que vous n’hé­si­te­rez pas le jour où elle en éprou­ve­ra le be­soin à lui rendre éga­le­ment ser­vice… - Une fois la mis­sion confiée, n’in­ter­ve­nez plus. Après avoir ex­pli­qué à la per­sonne le tra­vail qu’elle doit ef­fec­tué, lais­sez-la faire. N’al­lez pas l’in­ter­rompre sans cesse pour vé­ri­fier que ce qu’elle fait est cor­rect, pour gé­rer le moindre dé­tail, sauf si son tra­vail semble vé­ri­ta­ble­ment prendre une mau­vaise tour­nure.

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