Lut­ter contre le manque de to­nus

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N’avez-vous par re­mar­qué une sorte d’en­gre­nage ? vous vous sen­tez d’hu­meur mé­lan­co­lique, la fa­tigue fait son ap­pa­ri­tion ; vous sen­tez le poids de la fa­tigue et du coup vous êtes dé­pri­mé(e).

Fa­tigue et dé­pres­sion sont en étroite as­so­cia­tion et ré­ci­pro­que­ment l’une pro­voque l’autre. Il im­porte que vous bri­siez cet en­chaî­ne­ment né­faste. Vous avez be­soin d’une bonne dose de to­nus mais sans user d’un ex­ci­tant dont vous au­riez à sup­por­ter les sé­quelles, ce qui est sou­vent le cas avec les pi­lules pour don­ner du «pep» ; on se sent en­core plus mal après qu’avant.

FAITES AT­TEN­TION À VOTRE RÉ­GIME

Un ré­gime mal équi­li­bré qui manque d’élé­ments nu­tri­tifs es­sen­tiels ne vous ai­de­ra pas à re­mon­ter la pente ; bien au contraire il vous en­fon­ce­ra en­core plus dans la mo­ro­si­té. En pé­riode de dé­pres­sion vous de­vez faire en­core plus at­ten­tion à votre ali­men­ta­tion pour re­trou­ver bonne forme et éner­gie.

Ton­som­mez-vous chaque jour... - deux por­tions d’oeufs, de viande, de fro­mage,

de pois­son, de pois ou ha­ri­cots secs - du jus de ci­tron - trois por­tions d’autres fruits et lé­gumes

(y-com­pris des lé­gumes verts) - trois tranches de pain ou des cé­réales, riz,

ma­ca­ro­ni ou pâtes - deux ou trois tasses de lait ou de yaourt

RÉ­DUI­SEZ LE SUCRE

Le sucre est une sé­rieuse me­nace pour le bon équi­libre. At­ten­tion aux bois­sons non al­coo­li­sées, jus de fruit etc. et aux pro­duits spé­cia­le­ment des­ti­nés aux pe­tits dé­jeu­ners, qui sont sou­vent ex­tra­va­gam­ment su­crés. Les su­cre­ries dont nous nous gor­geons quand nous avons mau­vais mo­ral peuvent nous don­ner un ins­tant d’eu­pho­rie mais leur ef­fet, à long terme, est dé­sas­treux car un taux de sucre ex­ces­sif dans le sang pro­voque l’ir­ri­ta­bi­li­té, l’an­xié­té, l’apa­thie ain­si que de nom­breux autres symp­tômes psy­cho­so­ma­tiques. Gar­dez-vous d’un ex­cès de sucre. Un pe­tit dé­jeu­ner qui consiste en une pâ­tis­se­rie et une tasse de ca­fé n’est ab­so­lu­ment pas ce qu’il vous faut.

OF­FREZ-VOUS UN SUP­PLÉ­MENT DE VI­TA­MINES

Vous de­vriez consul­ter un mé­de­cin pour sa­voir quelle sorte de vi­ta­mines et quel ap­port de sels mi­né­raux vous sont né­ces­saires et en quelle quan­ti­té. Sans l’aide d’un pro­fes­sion­nel, il est dif­fi­cile de sa­voir à quoi s’en te­nir. Si vous com­pa­rez les com­po­santes de di­vers mé­di­ca­ments au point de vue vi­ta­mines vous en dé­cou­vri­rez plu­sieurs sen-

si­ble­ment ana­logues. Au lieu de prendre trente six pi­lules dif­fé­rentes, pre­nez-en une de mul­ti­vi­ta­mines. Ce­la suf­fi­ra à vous re­don­ner du to­nus.

FA­BRI­QUEZ-VOUS UN COCK­TAIL ÉNER­GÉ­TIQUE

Au lieu de consom­mer en mi­lieu d’après-mi­di un mor­ceau de tarte et une tasse de ca­fé ou un « pe­tit dé­jeu­ner » su­cré, pour­quoi ne pas vous faire une bois­son a base de pro­duits na­tu­rels et re­cons­ti­tuants ? Ce­la sa­tis­fe­ra vos goûts pour le sucre et en même temps vous four­ni­ra l’ap­port éner­gé­tique dont vous avez be­soin. Ser­vez-vous de votre ap­pa­reil mé­lan­geur pour vous confec­tion­ner une bois­son « ex­tra » Vous va­rie­rez les re­cettes à votre goût.

(er­sez :

Une tasse de lait écré­mé Une cuillère à ca­fé de miel (ou juste ce qu’il faut pour don­ner la sa­veur) Un oeuf cru Une cuillère à ca­fé d’huile de tournesol Faites dé­mar­rer à vi­tesse mi­ni­ma et ajou­tez une cuillère à soupe de le­vure de bière (que vous trou­ve­rez dans les mai­sons de ré­gime) Mé­lan­gez et met­tez au ré­fri­gé­ra­teur toute la nuit.

Ees va­riantes peuvent in­clure l’ad­di­tion de l’un des in­gré­dients sui­vants :

Une ba­nane cou­pée en ron­delles Une cuillère à soupe de jus d’orange concen­tré Une de­mi-tasse de fraises fraîches ou sur­ge­lées ou de myr­tilles ou de fram­boises.

DOR­MEZ NI TROP NI TROP PEU

Le som­meil est un des élé­ments im­por­tants du re­tour à la bonne forme. En­core faut-il lui don­ner le temps rai­son­nable. Si, par suite de votre dé­goût de la vie, vous vous of­frez plus de huit heures de som­meil par nuit, c’est pro­ba­ble­ment trop. Par contre as­su­rez-vous que vous dor­mez suf­fi­sam­ment. Les be­soins va­rient avec les in­di­vi­dus. On dit qu’on a de moins en moins be­soin de som­meil au fur à me­sure qu’on prend de l’âge mais la du­rée nor­male se trouve ap­proxi­ma­ti­ve­ment entre six et huit heures.

FAITES BON MÉ­NAGE AVEC VOS IN­SOM­NIES

Si vous avez des pro­blèmes d’insomnie, c’est une rai­son suf­fi­sante pour être dé­pri­mé(e). Les deux choses en gé­né­ral vont de pair. Si dès que vous vous ré­veillez, en pleine nuit, vous com­men­cez à vous in­quié­ter de ne pas trou­ver le som­meil, ce­la n’ar­ran­ge­ra rien. Aus­si ne vous éner­vez pas, ne vous dé­bat­tez pas. Ne cé­dez pas à la pa­nique ; pour ce faire, rai­son­nez-vous. Le prin­ci­pal est de fixer votre at­ten­tion sur un autre su­jet ; Vous pou­vez lire, écou­ter la ra­dio ou re­gar­der la té­lé­vi­sion. Un pa­tient, vic­time d’insomnie chro­nique, a dé­cou­vert qu’en met­tant des écou­teurs pour en­tendre des émis­sions de ra­dio et en s’ap­puyant sur des cous­sins moel­leux, il s’ache­mi­nait sans en­combres vers le som­meil. Évi­tez les som­ni­fères pres­crits par or­don­nance ou re­com­man­dés par des amis ; vous ris­que­riez de vous en re­mettre to­ta­le­ment à leur ac­tion. Es­sayez d’autres moyens et pa­tien­tez. Fi­na­le­ment vous ar­ri­ve­rez bien à re­trou­ver le som­meil.

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