TOUTE NUE ?

Glamour (France) - - Trend Alerte -

Com­men­cez par dan­ser chez vous Met­tez-vous au yo­ga ou conten­tez-vous d’al­ler mar­cher. L’im­por­tant, c’est de trou­ver une ac­ti­vi­té phy­sique qui vous plaise, même si ce n’est pas vrai­ment du sport. « Bou­ger aide à ap­pré­cier son corps, pour tout ce qu’il nous per­met de faire », ex­plique Va­nes­sa Ma­rin, thé­ra­peute spé­cia­liste de l’image de soi à Ber­lin. N’hé­si­tez pas à vous mettre nue quand vous êtes seule Et conti­nuez jus­qu’à ce que ça de­vienne na­tu­rel, au point de pou­voir pré­pa­rer (au ha­sard) des lin­guine à la vod­ka dans le plus simple ap­pa­reil. « Après, se désha­biller en pré­sence de quel­qu’un se­ra beau­coup plus facile », en­cou­rage Va­nes­sa Ma­rin. Si mettre une cas­se­role sur le feu en te­nue d’eve vous pa­raît trop bi­zarre, faites plus mo­deste. Dor­mez nue et, qui sait, vous pren­drez peut-être goût au fait de sen­tir de nou­velles zones de votre corps au contact de l’air. Faites-vous plai­sir Il est plus facile d’en­le­ver sa robe quand on aime le sou­tien-gorge qu’on porte en des­sous. « Ça dope la confiance en soi, ana­lyse Va­nes­sa Ma­rin. Et on n’est pas obli­gée de don­ner dans le pre­mier de­gré. » Si vous ai­mez le co­ton blanc tout simple, ça marche aus­si. En­fin, si ache­ter en ligne vous aide à sur­mon­ter votre ti­mi­di­té, n’hé­si­tez pas.

Kale vio­let, ca­rottes mauves, pommes de terre vi­te­lottes… le pourpre fait rage chez la heal­thy bri­gade et il était temps, car c’est sou­vent la teinte la plus sous-re­pré­sen­tée dans nos as­siettes ( y com­pris ve­gans). Rai­son de ce raz-de-ma­rée ? Les an­tho­cyanes, ces pig­ments an­ti­oxy­dants al­lant du rouge au noir en pas­sant par le bleu-vio­let, et à qui on ne cesse de dé­cou­vrir des ver­tus. De ré­centes études ont mon­tré qu’en in­clure dans son ali­men­ta­tion mi­ni­mi­se­rait les risques d’hy­per­ten­sion et de ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires. Sans ou­blier que, du fait de leurs pro­prié­tés an­ti-in­flam­ma­toires, ce sont aus­si de pré­cieux « skin sa­vers ». « Ils ra­len­tissent le vieillis­se­ment, ren­forcent la bar­rière cu­ta­née et amé­liorent la qua­li­té des fibres de col­la­gène et d’élas­tine », sou­ligne la mi­cro-nu­tri­tion­niste Va­lé­rie Es­pi­nasse, qui a lan­cé avec Ma­re­va Ga­lan­ter les jus Good Or­ga­nic On­ly (dont le Pure Blast, une bombe à base de rai­sin, fraise et pomme, qui re­gorge des­dits po­ly­phé­nols). Les bonnes nou­velles ne s’ar­rêtent pas là : une étude ré­cente pa­rue dans le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal montre qu’une ali­men­ta­tion boos­tée en an­tho­cyanes – même à pe­tites doses – aide à lut­ter contre la prise de poids. Al­lez, que le purple règne. MU­RIEL NE­VEU Na­tu­ro­pathe En choi­sis­sant au quo­ti­dien l’une de ces op­tions. Au pe­tit dé­jeu­ner Un açai bowl avec quelques baies de go­ji en guise de top­ping, ou un gra­no­la yaourt, graines, flo­cons et noix toas­tés et fruits rouges. Si on est pres­sée, un smoo­thie à base de myr­tilles. A 11 h Une in­fu­sion à base de fa­rine de maïs mauve (su­per- ali­ment à dé­ni­cher chez Sol Se­mil­la, Sol-se­mil­la.fr), qu’on peut, pour plus de goût, agré­men­ter de fruits et d’épices fa­çon « chi­cha mo­ra­da », le su­per drink des Pé­ru­viens. Aux re­pas Au­ber­gine, ar­ti­chaut vio­let, chou-fleur mauve, chou rouge : les op­tions ne manquent pas. « Plus les cou­leurs sont riches et denses, plus c’est in­té­res­sant pour le corps », ré­sume la na­tu­ro­pathe Mu­riel Ne­veu. En sna­cking Une poi­gnée de rai­sins rouges, quelques ra­dis, pru­neaux ou figues sé­chées. Le soir Une in­fu­sion à base d’hi­bis­cus, comme l’ex­cel­lente Hi­bis­cus Fleur si­gnée Chic des Plantes (Chic­des­plantes.fr).

ap­pris à co­der dès l’âge de 7 ans « des co­lo­riages, une ba­taille na­vale en ligne… » dans un ate­lier mu­ni­ci­pal. Elle a de­puis lan­cé So­fizz, appli pour les filles vou­lant par­ta­ger des ac­ti­vi­tés. « Ce n’est pas plus dif­fi­cile que d’écrire une re­cette de cui­sine », jure-t-elle. « Ba­layons une idée re­çue : il ne faut pas être bon en maths. La pro­gram­ma­tion c’est de la pure lo­gique. Et c’est même agréable et sti­mu­lant », as­sure Ro­main Paillard, di­rec­teur du Wa­gon, for­ma­tion ma­nuels « Pour les nuls ». In­hi­bée par la crâ­ne­rie des gar­çons ? On peut suivre les ate­liers des Girls Who Code, Djan­go Girls, Rails Girls… Pour al­ler plus loin, 171 for­ma­tions « Grande école du nu­mé­rique » trans­forment en trois à dix mois des dé­bu­tants en co­deur, dé­ve­lop­peur ou in­té­gra­teur ju­niors. « Il y a en France une telle pé­nu­rie de co­deurs que tous trou­ve­ront en em­ploi. Il y a plus de 70 000 offres par an, à 93,5 % en CDI et à par­tir de 35 000 eu­ros an­nuels », in­dique Guy Ma­mou-ma­ni, pré­sident du syn­di­cat pro­fes­sion­nel Syn­tec Nu­mé­rique. Dans ces for­ma­tions di­plô­mantes qui re­battent les cartes de l’éga­li­té des chances se cô­toient jeunes dé­cro­cheurs, Nor­ma­liens, gra­phistes… Et avec moins de 20 % de femmes dans les fi­lières tech­niques, celles-ci re­çoivent plus d’offres d’em­bauche. An­cienne ins­ti­tu­trice de langue basque, Aiz­koa Ara­no, au­jourd’hui dé­ve­lop­peuse d’une start-up ni­çoise, a dou­blé son sa­laire. Ju­lie de Pi­mo­dan, ex-jour­na­liste pour la BBC et Al Ja­zee­ra, a, elle, co­dé sa propre ap­pli­ca­tion : « J’ai été lau­réate du MIT In­no­va­tors Un­der 35 juste après avoir quit­té la pro­mo. » 42 ou Sim­plon. co sont gra­tuites, d’autres (Co­ding Aca­de­my by Epi­tech, Web­force3…) sont plus ou moins payantes, mais éli­gibles aux aides de Pôle Em­ploi, des ré­gions, du Droit In­di­vi­duel à la For­ma­tion. Presque toutes ont en­core des places pour la ren­trée de sep­tembre… a. M.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.