LIO­NEL WE­BER

Golf Magazine - - HORS-LIMITES -

À 26 ans, Lio­nel We­ber s’est im­po­sé en Thaï­lande, lors du Moun­tain Creek Golf Re­sort & Re­si­dences. Ce titre sur le Me­na Tour, l’un des cir­cuits sa­tel­lites de l’asian Tour, est son pre­mier chez les pros.

Que re­pré­sente ce titre?

C’était une épreuve à part de l’asian Tour, mais qui avait l’avan­tage de se dé­rou­ler là où je ré­side, car je suis ba­sé en Thaï­lande. Mon grand sou­la­ge­ment est d’avoir en­fin réus­si à ga­gner sous pres­sion. Et avec la ma­nière, puisque je me suis im­po­sé avec une marge de sept coups. Ce suc­cès a ren­ver­sé des bar­rières et m’ouvre d’autres pers­pec­tives.

Pour­quoi cette vic­toire n’est-elle pas ar­ri­vée plus tôt?

Ces der­nières an­nées, j’ai peut-être fait l’er­reur de trop me fo­ca­li­ser sur mes points faibles en vou­lant, no­tam­ment, ta­per plus fort et en ou­bliant mes points forts, comme mes jeux de fers et de wedges. Au­jourd’hui, je reste plus au contact de mon style de jeu. Je suis dé­sor­mais dans le Top 500. C’est la bonne di­rec­tion.

Pour­quoi avez-vous choi­si l’asian Tour de­puis 2013?

Comme j’avais man­qué les cartes eu­ro­péennes en 2013, j’ai ten­té celles de l’asian Tour, mon meilleur ami ha­bi­tant Hong Kong. Je me suis pris au jeu et j’y suis tou­jours. J’ap­prends beau­coup tant les condi­tions sont dif­fé­rentes, avec des greens très ra­pides au Ja­pon ou à gros grain comme à Taïwan. Cet in­con­fort est très in­té­res­sant. Et j’es­père bien pas­ser un cran au­des­sus pour dis­pu­ter de plus grands tour­nois, no­tam­ment en Eu­rope.

Qui vous en­traîne ?

Un Écos­sais, John Wi­ther, à Huan Hin où je suis ba­sé. La psy Isa­belle In­chaus­pé m’aide, elle, au ni­veau de la pré­pa­ra­tion men­tale. Et Oli­vier Karch, mon ma­na­ger, me fa­ci­lite aus­si beau­coup les choses.

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