La courbe de Signes : 3e rap­port / 175 km/h

GP Racing - - Endurance/ Circuit -

L’avis : Il y a un gros frei­nage, à peu près à 150 mètres, qui per­met quelques dé­pas­se­ments pour ceux qui ont un gros coeur. On y a vu de belles passes d’armes. Par temps de mis­tral, il faut être pru­dent au frei­nage, car si l’on ar­rive plus vite, on frei­ne­ra aus­si plus tôt. Il est né­ces­saire éga­le­ment d’adap­ter sa tra­jec­toire en plon­geant plus tôt afin de don­ner le moins d’angle pos­sible à la mo­to puisque le vent nous pousse. Une an­née, nous avions tous per­cé les ca­ré­nages afin d’of­frir un mi­ni­mum de prise au vent.

L’anec­dote : C’était avec la pre­mière Su­zu­ki d’usine que je pi­lo­tais. Je prends un re­lais et je me rends très vite compte qu’il n’y a plus de pneu avant. À l’époque, je crai­gnais Do­mi­nique Mé­liand et je me suis dit que si je ren­trais au stand pour chan­ger le pneu, j’al­lais me faire pour­rir. Au tour sui­vant, je tape le ge­nou dans un vi­breur et je perds mon sli­der. J’avais un mal de chien et lorsque j’ai de nou­veau per­du l’avant dans Signes, sans sli­der, je n’ai pu la ré­cu­pé­rer. J’ai glis­sé sous la mo­to et j’ai ter­mi­né en­rou­lé dans les grillages. Fi­na­le­ment, je n’ai pas pu ra­me­ner la mo­to et j’ai été di­rec­te­ment li­cen­cié !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.