TROY BAY­LISS, 3 TITRES SUR 3 MA­CHINES DIF­FÉ­RENTES

GP Racing - - Rétrospective -

Il avait comme pa­te­lin d’ori­gine la pe­tite ville de Ta­ree, en Aus­tra­lie. N’y voyez pas un signe d’un cer­tain désordre men­tal là-de­dans (sic) mais sim­ple­ment le fait que, comme ses com­pa­triotes Troy Cor­ser, Wayne Gard­ner, Mick Doo­han ou plus tard Ca­sey Sto­ner (sans par­ler du Néo-Zé­lan­dais Aa­ron Slight), Bay­liss ve­nait de loin et était donc par­ti­cu­liè­re­ment mo­ti­vé pour réus­sir dans la com­pé­ti­tion mo­to­cy­cliste. D’abord sol­li­ci­té en cham­pion­nat bri­tan­nique (ti­tré en 1999), puis en cham­pion­nat US, comme l’avait fait Cor­ser, Bay­liss (sur­nom­mé « Bay­liss­tic ») fut em­bar­qué en Mon­dial à par­tir de l’an­née 2000, pour rem­pla­cer Fogarty bles­sé. Dès 2001, Bay­liss est cham­pion du monde (de­vant l’Amé­ri­cain Co­lin Ed­wards et sa Hon­da). Bat­tu de très peu par Ed­wards en 2002, il quitte le SBK pour les Grands Prix en 2003, alors que Du­ca­ti se lance en Mo­toGP. La pre­mière an­née se passe bien (5e du cham­pion­nat) mais le team se sé­pare de l’Aus­tra­lien fin 2004, et ce der­nier tente le coup chez Hon­da, mais c’est un échec. Il ré­in­tègre donc l’équipe Du­ca­ti en Mon­dial Su­per­bike en 2006, re­de­vient cham­pion du monde (de­vant le Bri­tan­nique James To­se­land et sa Hon­da), rem­porte cette an­née-là une vic­toire spec­ta­cu­laire lors de la fi­nale Mo­toGP à Va­lence, puis boucle en 2008 sa car­rière avec un troi­sième titre mon­dial SBK (de­vant Troy Cor­ser, alors sur Ya­ma­ha).

(sur la 996, la 999 puis la 1098) (dis­pu­tées toutes sur Du­ca­ti)

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