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GP Racing - - Technique / Les Freins -

Dif­fé­rences entre étriers nor­maux et ren­for­cés

C’est à nou­veau Lo­ren­zo Bor­to­loz­zo, in­gé­nieur Brem­bo, qui nous ré­pond : « Il n’y a pas une énorme dif­fé­rence. Dans le cas pré­sent, la clé est la dis­si­pa­tion ca­lo­ri­fi que. Les étriers ren­for­cés peuvent dis­si­per plus de cha­leur ( et c’est pour ce­la qu’ils sont op­ti­mi­sés pour les pla­quettes « High Mass » ) et sont donc plus adap­tés aux cir­cuits exi­geants. Ajou­ter de la ma­tière ( Ndlr : soit des ai­lettes de re­froi­dis­se­ment) vous per­met de dis­si­per plus de cha­leur mais, bien sûr, vous aug­men­tez aus­si le poids. Les étriers nor­maux sont donc sen­si­ble­ment plus lé­gers. »

Conclu­sion

De­puis long­temps, la li­mite du frei­nage en com­pé­ti­tion ne tient plus aux élé­ments spé­ci­fiques de frei­nage (disques, étriers, pla­quettes et maître-cy­lindre) mais, sur le sec, à la ca­pa­ci­té de la mo­to à ne pas se re­tour­ner et, sur le mouillé, à l’adhé­rence du pneu avant. Ce­la n’em­pêche pas Brem­bo, bien qu’ayant un mo­no­pole de fait en Mo­toGP, de conti­nuer ses re­cherches pour un frei­nage tou­jours plus ef­fi­cace et sûr, à la grande sa­tis­fac­tion de ses clients.

De pe­tits ther­mo­mètres adhé­sifs en­re­gis­trant les tem­pé­ra­tures maxi­males sont uti­li­sés pour vé­ri­fier l’ho­mo­gé­néi­té du tra­vail de chaque pis­ton.

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