2004 : pre­mier titre de cham­pion du monde

GP Racing - - Rétrospective -

Zu­haï, ma der­nière vic­toire au gui­don. C’est Che­ca qui m’a dé­ci­dé à arrêter. Jusque parce qu’il était meilleur que moi. En l’ab­sence de Gim­bert, j’avais pris le rôle de troi­sième pi­lote. Avec Costes – et je leur en se­rai éter­nel­le­ment re­con­nais­sant –, ils m’ont ai­dé à être cham­pion du monde. Grâce à eux, j’ai pu concré­ti­ser ce rêve. Mais j’étais em­mer­dé. En ef­fet, lorsque j’ai com­men­cé la mo­to, j’avais dit que lorsque je se­rai cham­pion du monde, j’ar­rê­te­rai le team et je re­vien­drai à l’école. Or là, il était im­pos­sible de tout arrêter, pas après tout ce qu’ils m’avaient don­né. Sauf que j’étais mal­heu­reux de ne pas al­ler au bout de mon pro­jet et de ne pas re­tour­ner à l’école.

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